Lucky

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mardi, 27 novembre 2018 15:38

Projet Cargo Bike

Lors du Conseil Municipale de Dolleren qui s'est tenue le 18 octobre 2018 a été abordé l'avancé de l' Etude VTT. Des élus semblent se poser des questions sur l'érosion des sols.
M.  le conseiller REYMANN a oublier de préciser à l'assemblé que les paturages du domaine du Lac Blanc appartiennent en grande partie  à l'exploitant du télésiège M. Perrin également propriétaire de l'Auberge du Vallon . Le Lac Blanc est le Bike Park le plus rentable de France !

Extrait du  PV des délibérations du Conseil Municipale de Dolleren 18 octobre 2018 point 9 alinéa b)

Une réunion sur le site a eu lieu cet été avec Monsieur le Directeur du PARC DES BALLONS. Depuis plus rien n’a été entrepris. Au vu de ce qui se passe à la FENNEMATT et au SPRICKELSBERG, il est préférable de laisser en instance ce dossier qui est en zone NATURA 2000. Monsieur TROMMENSCHLAGER fait part de son inquiétude par rapport à la juxtaposition d’une activité agricole et une activité VTT. D’autres sont plutôt inquiets par rapport aux dégâts que peut causer ce type d’activité notamment par l’érosion du sol. Monsieur REYMANN rappelle que sa première intention est de rentabiliser les installations du SCHLUMPF dans la mesure où l’enneigement n’est plus assuré à long terme. Il propose d’effectuer une visite sur le domaine du Lac Blanc où l’activité agricole et le VTT se côtoient sans problème apparent. 

 

 

 

dimanche, 18 novembre 2018 22:59

Test Cannondale Route VTT VAE en novembre

La saison n’est pas finie chez Cannondale ! Les nouveautés 2019 sont en essais dans 30 magasins en France et Belgique durant les mois de Novembre et Décembre !

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Un collectif citoyens du Sprickelsberg  compte faire avorté le projet d'aménagement d'infrastructure du Sprickelsberg soutenu par le SNUPFEN une association syndiacle  d'agents de l'ONF  qui dénonce notament  la politique et les pratiques industriel en milieu forêstier.

Radio MNE interview de Christian Rubecci membre du Collectif citoyens du Sprickelsberg 

Le Festival 2018 du film engagé Thur et Doller abordera ce sujet brûlant d'actualité en projetant ljeudi 22 novembre à 19.45 à lasalle du CAP à Saint-Amarin le film le Temps des Forêts qui sera suivit d'un débat animé par Thierry Ziegler qui interviendra au nom de SNUPFEN Solidaire. 

 

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La forêt du Sprickelsberg n’est-elle qu’une usine à bois ?

Le 17 mars la desserte forestière du Holschlagkop a été inaugurée par l’association forestière de la Doller en présence d’élus et de propriétaires forestiers.

Le président des forestiers d’Alsace rappelait à cette occasion que pas moins de onze associations syndicales de ce type avaient été réalisées dont la dernière sera finalisée à Rimbach cette année (L’Alsace du 3 avril 2018 “Une nouvelle desserte forestière”)….soit 1892 hectares de forêts privées, communales et départementales pour 70 kilomètres de routes aménagées et 575 000 Euros de subventions reçues de l’Europe, de l’État, de la Région Alsace.

Par ailleurs le plan pluriannuel régional de développement forestier 2012-2016 affiche en exergue du document: “Plus de gestion forestière durable pour mobiliser et utiliser plus de bois, matériau renouvelable”.

Et on rappelle que 68 086 euros ont été “fléchés” pour la seule association forestière autorisée du Sprickelsberg (ASA) pour “l’amélioration de la desserte forestière Kirchberg Dolleren”.

Le plan prescrit notamment le développement des débardages par câbles lorsque le débardage classique n’est pas possible, rappelle les forts enjeux environnementaux (Natura 2000, réserves biologiques, réserves naturelles, périmètres de captage, le plus grand souci du respect de la “forte demande sociétale alsacienne vis à vis de la préservation des milieux et des paysages)”… et n’oublie pas de préconiser de “Produire plus de bois tout en préservant mieux la biodiversité, une démarche territoriale concertée dans le respect de la gestion multifonctionnelle des forêts”.

Pourquoi donc s’émouvoir particulièrement du projet de desserte forestière du Sprickelsberg ?

Le 26 septembre se rassemblaient à Mulhouse les “marcheurs pour la forêt” à l’appel d’agents de l’Office National des Forêts et de leur intersyndicale  SNUPFEN (Union syndicale Forêts), dans le cadre d’une action nationale.

L’objectif ? Alerter sur l’avenir des forêts publiques, de toutes les forêts publiques.

Le film “Le temps des forêt, qui sera présenté à Saint-Amarin avec leur participation dans le cadre du festival du film engagé (novembre – date de principe le 22 ) concourt à cette mobilisation en réveillant  le débat sur la gestion forestière. Il développe un plaidoyer contre “la mal-forestation“.

Au delà des arbres coupés et de leur renouvellement, de l’inspiration  “mal-forestation” et des pratiques et logiques de l’agriculture intensive, le film enchaîne les focus sur les coupes rases, l’enrésinement ou les forêts monospécifiques composées d’une seule essence d’arbre et la fréquente stérilisation de sols  devenus d’épais tapis d’aiguilles sans renouvellement végétal ni micro – organismes. Il montre l’utilisation intensive de machines forestières  toujours plus grosses écrasant les sols…rentabilisation des engins oblige – , les dommages potentiels à des voies d’eau, l’épandage ponctuel de pesticides en forêt…et la restructuration d’un Office National des Forêts sans doute jugé trop peu adapté à ces nouvelles logiques.

A la lecture de l’étude d’impact (voir liens ci-dessous) préalable à la demande d’autorisation de la desserte forestière du Sprickelsberg on comprend mieux pourquoi le maire de Dolleren, par ailleurs président de l’Association forestière autorisée (ASA), regrettait “l’alourdissement des démarches administratives (étude d’impact environnemental)”  dans le numéro de septembre de “Forêts privées du Grand Est”!

On comprend aussi pourquoi cette étude d’impact n’a pas été, délibérément, élargie aux modes d’exploitation de la forêt future, aux espèces d’arbres de remplacement, aux modes d’exploitation envisagés.

L’étude pointe déjà des dégâts évidents pour la faune – dont des espèces protégées – , la flore, des risques induits pour les eaux de ruissellement, les zones humides, des risques paysagers, les conditions d’évacuation des grumes par camions par le réseau en forêt à construire, les nuisances dues aux travaux de réalisation des dessertes et aires de retournement des engins et camions sur deux ans de réalisation –  mais demain ?

Et il n’y a pas d’étude sur les incidences circulation en fond de vallée (déjà largement inadaptée à la circulation actuelle d’autocars, de camions divers, aux flux des véhicules de frontaliers, aux risques dans les nombreux villages traversés, etc…).

Et que dire des procédures de concertation de la population concernée ?  Certes lesconsultations légales – conduites a minima –  mais aucune consultation directe des habitants, pas de réponses aux interpellations  diverses, une discrétion inquiétante des porteurs du projet.

Le Président de l’ASA  déclarait que “des chantiers concertés vont être mis en place autour de cette desserte” (revue précitée). Quels engagements précis prend-il ?

Et comment a-t-on pu ignorer dans ce projet  une vision globale d’un aménagement de la vallée où les zones industrielles se développent vers Burnhaupt, – et c’est bien –  et où le haut boisé de la vallée connaît des conditions d’exploitation des forêts raisonnables, pour modifier cet équilibre global au seul profit de quelques intérêts financiers ?

Ce n’est pas un hasard si dans le film précité la seule voix dissonante entendue est celle du représentant d’ un représentant  d’une grande scierie industrielle.

Il faut désormais marquer un arrêt à ces pratiques de surexploitation des forêts et donner tout leur sens, voire élargir la portée de ces ces études d’impact, qui n’étaient pas jusqu’à présent mises en oeuvre.

On évoque volontiers l’équilibre “sylvo-cinétique ” dans les milieux techniques concernés par ce type d’exploitation forestière outrancière; on parle donc équilibre entre chasseurs et exploitants forestiers.

Et les autres ? Ceux pour qui la forêt est facteur majeur de l’environnement, du climat, de la détente,  des paysages, d’un tourisme paisible, d’un cadre de vie, d’une économie locale spécifique riche de possibilités… liées à une véritable forêt et pas à des rangées de sapins de Noël ou des arbres pour pâte à papier plantés sur des sols stérilisés et où la vie animale a disparu.

Tant qu’à parler d’équilibre nous en proposons un autre:

Forêt bien commun, démocratie et consultation des habitants, aménagement territorial raisonné.”

“Peut-on encore appeler ça une forêt” ? demande un intervenant dans le film “Le temps des forêts” filmé devant un alignement de résineux plantés en files avec un espacement calibré de trois mètres.

Nous ne voulons pas de camions grumiers dans les forêts, d’engins géants de débardage, d’emprises au sol sacrifiées pour des voies de roulement de plus de 10 mètres de large, de risques de pollutions diverses, d’atteintes graves à la faune et à la flore, de coupes rases telles celles de Kirchberg et Rimbach !

Le projet de desserte forestière du Sprickelsberg ne doit pas se faire parce que c’est un projet déraisonnable, disproportionné aux besoins  collectifs, et qu’il contribue à un aménagement de la vallée totalement  illogique.

Collectif citoyen du Sprickelsberg.

Étude d’impact Partie 1:

http://www.haut-rhin.gouv.fr/content/download/19925/128797/file/Partie%201%20Dossier%20compl%C3%A9t%C3%A9%20EI_ASA_Sprickelsberg_V4.0.pdf

Étude d’impact Partie 2: à demander en préfecture du Haut-Rhin, donc ! La demander sera déjà une marque de mobilisation….

Ci-dessous, l’entrevue de Christian Rubechi, membre du Collectif citoyen du Sprickelsberginterrogé par Jeanne sur Radio MNE:

 

La commune de Kingersheim à commencer sa vélorution  samedi 10 novembre, pour une première mise en selle à la Maison de la citoyenneté.
D'autres rendez-vous citoyens et ludiques sont prévus jusqu’en janvier.

Jeudi 15 novembre 
Horaire : 20:30
Lieu : Tival 2 Place de la Réunion, 68260 Kingersheim

Spectacle  "Anquetil tous seul" billeterie  10€ - 8€ - 6€ tél : 03 89 57 30 57  

 

Samedi 8 décembre
Horaire : 8:30
Lieu : Maison de la citoyenneté 18 Rue de Ruelisheim, 68260 Kingersheim

Journée citoyenne vélo "Ici et maintenant"
Etat des lieux des piste et itinéraires cyclable à Kingersheim

 

Jeudi 10 janvier
Horaire : 19:00
Lieu : Maison de la citoyenneté 18 Rue de Ruelisheim, 68260 Kingersheim

olivier-ramezon

 

 

 

 

 

Conférence avec Olivier RAZEMON
"La place du vélo dans la ville"

Samedi 12 janvier
Horaire : 8:30
Lieu : Maison de la citoyenneté 18 Rue de Ruelisheim, 68260 Kingersheim

1er Conseil du Conseil Participatif # VELOKINGERSHEIM

En savoir plus lien article DNA "Un plan vélo pour mieux respirer"


 

 

 

 

Cette année c'est Saint-Dié des Vosges et l'ANTENNE MBF massif des Vosges qui accueillent l'AG et les ateliers pour un weekend complet riche en agrémenté de temps plus conviviaux ride, pique-nique et apéros.
Toute personne adhérente ou non est invitée à l’Assemblée Générale 2018 de MBF France du 24 au 25 novembre à Saint-Dié-des-Vosges. Ce sera l’occasion d’échanger sur les sujets d’actualité, de faire le point sur l’action de MBF, de tracer des pistes de développements et de fêter les #10 ans de l’association.

Afin recevoir tout le monde dans les meilleures conditions, l’inscription est obligatoire (les inscriptions nécessitent une petite participation aux frais, le reste étant pris en charge par MBF et ses partenaires lien pour s'inscrire https://www.helloasso.com/associations/ ... erale-2018

Programme ouvert aux adhérents et non adhérents 

Samedi 24/11

– 10h -12h30 : Assemblée plénière pour un VTT durable dans le massif des Vosges *
– 12h30 : vin d’honneur, buffet avec la collectivité Saint Dié
– A partir de 14h30 : au choix, ride collectif + test e Bike Moustache OU ateliers de réflexion MBF**
– 18h : vente aux enchères + soirée des 10 ans !
– 20h : dîner festif sur site

Dimanche 25/11

– 9h -12h : Assemblée Générale MBF
– 12h : Buffet salades composées
– A partir de 15h : Départ ou ride collectif pour les personnes ayant le temps

*Assemblée plénière pour un VTT durable dans le massif des Vosges avec les invités suivants :

- Nicolas Blosse (adjoint au Maire de Saint-Dié-des-Vosges)

- Emmanuel ANTONOT (Co-fondateur Moustache Bikes)
– Christophe LEROUGE (chef de projet, Commissariat au développement du Massif des Vosges)
– Olivier CLAUDE (directeur du Parc Naturel Régional du Ballon des Vosges)
– François VANNSSON (Président du Conseil Départemental des Vosges)
– Victor AVENAS (chef de projet nature, Office National des Forêts)
– Alain FERSTLER (Président de la fédération des Clubs Vosgiens)
– Ludovic LECHNER (référent MBF Massif des Vosges)
– Eric JACOTE (vice-président Fédération Française de Cyclisme)
- Conclusions MBF : Kostia CHARRA, François BLEYKASTEN, Raymond CHEMINAL

Les ateliers de réflexion du samedi

- Enduro, all mountain, définition des pratiques, espaces dédiés ou partagés ?
- Quelles relations avec les gestionnaires d’espaces naturels
- Organisation de manifestations VTT
- Aspect juridique sur la liberté d’aller et venir en VTT
- Actions au profit local, entretien de sentiers, méthodologie

 

 

Le plan vélo annoncé par le Premier ministre le 14 septembre dernier prévoit la généralisation progressive du marquage des vélos afin d’éradiquer le vol et le recel de vélos.
Des informations erronées circulent dans la presse et sur les réseaux sociaux depuis hier et sont démenties par le Gouvernement. 

Ci dessous l’analyse de la FUB sous forme d’un Vrai / Faux.

Le plan vélo prévoit le marquage systématique pour les vélos neufs.
VRAI ! Tous les vélos neufs mis en vente un an après la promulgation de la loi d’orientation des mobilités devront être marqués.

Le plan vélo prévoit l’instauration d’une carte grise pour les vélos.
FAUX !
 Il y aura uniquement un certificat de propriété du vélo afin de garantir sa provenance et de lutter contre le recel lors d’une revente. Il n’y aura aucun document à porter sur soi. A ce jour, il existe déjà le passeport BICYCODE®, remis au cycliste qui fait graver son vélo. Il s’agit d’un mode d’emploi lui permettant de sécuriser son enregistrement sur la base de données bicycode.org et d’une preuve de propriété de son vélo à transmettre lors de la revente.

Le plan vélo prévoit l’instauration d’une taxe pour obtenir sa carte grise.
FAUX ! 
Actuellement, le marquage coûte entre 5 € et 15 €, et est parfois gratuit. Il sert à couvrir les frais de gestion du service (base de données sécurisée, machine de marquage, main d’œuvre…).

Le plan vélo prévoit de forcer les cyclistes à enregistrer leurs vélos dans un fichier national.
FAUX ! 
Pour être efficace contre le vol, le système de marquage de vélos doit être couplé à une base de données nationale unique, sur laquelle les propriétaires de vélos sont invités à noter leurs coordonnées, permettant d’être contactés lorsqu’un vélo volé est retrouvé. Cet enregistrement est utile afin de vérifier en cas de doute le statut du vélo et de savoir s’il a été déclaré volé ou non. C’est déjà le cas avec la base de données BICYCODE®, qui est déjà accessible par les services de Police et de Gendarmerie dans le cadre d’une convention de partenariat avec le ministère de l’Intérieur depuis 2015. 

Le plan vélo prévoit une immatriculation des vélos, permettant de verbaliser le cycliste.
FAUX ! 
L’objectif poursuivi en marquant les vélos est uniquement la lutte contre le vol et le recel, afin d’une part de restituer le vélo à son propriétaire lorsqu’un vélo volé est retrouvé, et d’autre part d’éviter d’acheter un vélo volé et de devenir de fait un receleur. Sa vocation n’est absolument pas de faciliter la verbalisation des cyclistes.

Le plan vélo prévoit la généralisation du marquage de l’ensemble des vélos.
FAUX !
 D’ici 2020, en effet les vélos neufs devront être marquées par les vendeurs de vélos professionnels.
Pour les vélos d’occasion, ils ne devront être marqués qu’en cas de revente par un professionnel, à partir de 2021 (12 mois après les vélos neufs). Il n’y a pas d’obligation pour les ventes entre particuliers. Par contre, il est toujours recommandé à tout propriétaire de vélo d’occasion de le faire marquer afin qu’on puisse lui restituer en cas de vol, et lorsqu’il vendra son vélo, de  garantir qu’il n’est pas volé, et contribuer ainsi à la lutte contre le vol de vélos. ‘’C'est comme un vaccin, tant que peu de vélos seront marqués, cela ne protégera que ceux qui sont marqués, mais avec une masse critique suffisante de vélos marqués, cela aura un impact global sur les vols’’, précise Olivier Schneider.

Le plan vélo prévoit l’obligation d’assurer son vélo.
FAUX ! 
En revanche, si le vélo est marqué, l’assureur sera plus enclin à l’assurer contre le vol et à proposer de meilleures conditions. Certaines assurances exigent déjà le marquage des vélos (tout comme un bon antivol).

L’objectif du plan vélo est de lutter efficacement contre le vol et le recel de vélos grâce au marquage et au stationnement sécurisé.
VRAI !
 Atteindre une masse critique de vélos marqués est la seule solution efficace pour décourager les voleurs. Un vélo non marqué ne trouvera plus d’acheteurs et devrait mettre fin aux trafics de vélos volés. C’est l’objet des efforts de la FUB qui travaille sur le sujet de la lutte contre le vol depuis 2004, avec la création du marquage BICYCODE®. Seule une mesure nationale comme celle du plan vélo pourra décupler l’impact de cette action sur les vols.
Plus d’infos sur le marquage BICYCODE® sur www.bicycode.org

Quoi qu’il en soit, le projet de loi visant à généraliser le marquage des vélos doit être présenté au conseil des ministres avant la fin de l’année. Il doit être discuté et peut-être modifié par des amendements courant 2019 à l’Assemblée nationale et au Sénat pour une mise en application un an après, donc pas avant 2020.

 

Télécharger le communiqué de presse de la FUB.

Laurent Spiesser (VC Sainte Croix en plaine) s’est adjugé pour une 3ème fois le Cyclo-cross d’Hohrod dans la vallée de Munster. Le champion de France master de cyclo- cross est venu à bout de Victor Thomas (pédale d'alsace) et de Florian Stumpf (ECS Meaux) . Théo Ruhlmann (VC Sainte Croix en plaine) plus connut dans le milieu du  VTT Alsacien avait lancé les débats et et emmèné un trio formé de Lucas Brondani ( VC Altkirch ) Victor Thomas ( Pédale d’Alsace ) et Lilian Schneider ( AC Thann) . Laurent Spiesser ,  remonta ses adversaires un à un et prit la tête de course à l’amorce du 4ème tour et se débarrassera de Victor Thomas et chercher une belle victoire.  

 

Une nouvelle  piste cyclable relie le Pont de Riedisheim situé à proximité de la Gare de Mulhouse à la Porte Jeune.  La concertation a été de mise pour la réalisation de cet aménagement que ce soit avec la population ou l'association le CADRes qui regroupe les usagés du vélo à Mulhouse et environs. L'avant projet avait déjà créé quelques tensions entre  D. Rosenfeld membre de l'association et la collectivité sur le choix d'une piste bidirectionnel. Les travaux étant désormais réalisé quelques membres du CADRes de Mulhouse ont procédé à un audit de l'équipement (PDF) cyclable du Pont de Riedisheim pour rejoindre la Porte Jeune et inversement.
Cette analyse en dit long sur la capacité des services technique à réaliser un équipemnt à la hauteur des attentes et de l'enjeu.

 

L'association reste assez neutre dans son analyse ...sans doute un peu trop !  
 

Mon analyse d'usager lambda sera beaucoup plus sévère. Cette piste est dangereuse , elle nécessite une vigilance accrue et  décourage plus qu'elle n'encourage à circuler à vélo. En résumé c'est du grand n'importe quoi ! 

 

 

 
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