Lucky

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Un Aller - Retour pour rien , c'est le titre du communiqué publié par le CTR du Comité d'Alsace de Cyclisme FFC Alain Vigneron.

 

                   "Une fois de plus, nos coureurs alsaciens sont bien en deçà de leur valeur sportive - pourtant pas mirobolante - en revenant plus que bredouilles d'un championnat routier.

A la pointe, ils le sont tous, au niveau du matériel et de l'équipement de course. Pour le reste, c'est à dire l'essentiel, cela frise la mascarade. Derrière le tape à l'oeil et cette sorte d'exigence imbue à réclamer les meilleures conditions (matériel, hébergement, stage de préparation, etc…) se présentent des sportifs en format fast-food, ça dégouline. Ego sur-dimensionné, bluffs hystériques pour les uns, excédent de 10 kg pour d'autre, gloriole fiérote d'un coq à midinette de 15 ans pour un énième, le tour n'est pas complet, dois-je encore ajouter ceux en vacances, de retour ou en partance.

De vous en déplaise, ce n'est pas du ressort du soussigné de prendre en main - en préparation et accompagnement - celles et ceux trop éloignés des minimums requis pour faire de la compétition (qui plus est un championnat national) en termes de condition physique, conviction, aptitude à la performance.

Bien qu'en ayant tout à fait l'apparence, ceci n'est pas le traditionnel "coup de gueule" suite à une contre-performance. C'est une précision utile pour évacuer ce malentendu persistant s'agissant des prérogatives du comité régional et de son CTR.
Notre objet est de prendre en compte des jeunes personnes qui souhaitent aller vers la compétition sportive, une pratique particulière qui exige un certain nombre d'aptitudes et non pas seulement encadrer des activités ludiques, saines au demeurant car les enfants que j'amène aux sélections sont tous très attachants, épanouis et bien dans leur peau, ce dont bien sûr nous devons nous en réjouir et certainement pas déplorer!
Dont acte.

Relevons toutefois le bon comportement de Floriane Barberio en minines-cadettes, la courage de Alexis Huck en cadets et le professionnalisme de Ludovic Viennet en Espoirs.

Le CTR

PS : coût des championnats : 3000 euros (hors charges fixes)du 

L'épreuve de Air DH des Crankworx a eu lieu hier, mercredi 15 août, à Whistler (Canada). Les meilleurs rideurs du monde entier ont testé leur niveau tout au long de la journée pour ramener à la maison une des médailles les plus convoitées des Crankworx. vidéo

 

L'épreuve de Air DH des Crankworx a eu lieu hier, mercredi 15 août, à Whistler (Canada). Les meilleurs rideurs du monde entier ont testé leur niveau tout au long de la journée pour ramener à la maison une des médailles les plus convoitées des Crankworx. Chez les hommes, après sa victoire trois jours avant en DH simple, le Canadien Steve Smith remonte sur la première marche du podium après une descente stratosphérique. Chez les femmes, c'est la Française Emmeline Ragot qui s'empare de la première place grâce à une course sans erreur et un temps incroyable de 4 minutes 35 secondes.


Les championnats de France de l'Avenir 2012 ont débuté avec la victoire de Séverine Éraud, juniors première année de l'Étoile Cycliste du Don, en contre-la-montre. La sociétaire du comité des Pays de la Loire a devancé Marine Strappazon du VC Saint Julien en Genevois (Rhône-Alpes) et la Bourguignonne Manon Bourdiaux (JGS Nivernaise). L'alsacienne Elisa Haumesser ( VC Ste Croix en Plaine) s''est classée 14ème. Maxime Piveteau a rajouté un maillot tricolore à son palmarès en remportant le championnats de France juniors de contre-la-montre. Le Vendéen a bouclé le parcours tracé à la Chapelle Caro en 31'01". Il devance le Provençal Nicolas Carret et  l'Auvergnat Rémi Cavagna. Tom Boës ( VC Ste Croix en Plaine) à obtenu la 30ème place.

jeudi, 16 août 2012 08:32

L’avenir de l’Alsace sur route

De la piste à la route, Tom Boes mouille le maillot Alsace. Archives Dominique Gutekunst

De la piste à la route, Tom Boes mouille le maillot Alsace. Archives Dominique Gutekunst

Les championnats de France de l’Avenir se déroulent de jeudi à dimanche dans le Morbihan, à La Chapelle-Caro, avec le junior Tom Boes qui connaît déjà le chemin des podiums nationaux.

C’était sur la piste lors des derniers championnats de France jeunes à Hyères dans le Var, Tom Boes a accédé une première fois au podium, lors de la poursuite individuelle avec le bronze autour du coup. Le coureur du VC Sainte-Croix-en-Plaine a poursuivi avec la plus haute marche lors de la course aux points. Au moment de s’élancer jeudi lors du contre-la-montre juniors des championnats de France de l’Avenir à La Chapelle-Caro dans le Morbihan, près de Vannes, juste après sa coéquipière Elisa Haumesser, qui doublera avec l’épreuve en ligne du samedi le Croisé aura forcément ces instants privilégiés en mémoire.

Sur route cette fois-ci, la donne semble plus compliquée, mais Tom Boes a déjà des certitudes sur son potentiel. « Tom va peut-être avoir une mini-responsabilité par rapport aux autres juniors avec sa mini-renommée à défendre, envisage le conseiller régional Alain Vigneron. Ce sont ses bonnes jambes qui en décideront ». Elles ont donné un petit aperçu dimanche dernier parmi les seniors de 1 re catégorie à Soultz-sous-Forêt, où il s’est classé 9 e et 1 er junior.

Et aux côtés de Gaëtan Huck (PE Haguenau) et Hugo Hofstetter (VCS Altkirch) lors de l’épreuve en ligne du samedi, Tom Boes peut amener l’Alsace à s’illustrer. « On peut espérer être présent à l’avant de la course, Gaëtan Huck a répondu présent à chaque fois dans les challenges » reconnaît Alain Vigneron.

Entre-temps, Floriane Barberio (VC Wittenheim) s’élance en minimes-cadettes « avec sa combativité » et Gaëtan Huck (PE Haguenau) en cadets « au meilleur comportement lors des challenges interrégionaux ».

Les espoirs fermeront la marche dimanche avec Lucas Schall (Pédale d’Alsace Strasbourg) ainsi que les Haguenoviens du team Meder Ludovic Viennet et Pierre-Henri Jung, qui supplée Julien Pierrat en proie à des soucis de nerf sciatique. « Ludovic Viennet doit être à la lutte, vu ce qu’il a déjà rencontré avec le team Meder », attend Alain Vigneron. Tous les espoirs sont permis.

Sélection Alsace

Minimes – cadettes : Floriane Barberio (VC Wittenheim)

Cadets : Alexis Huck (PE Haguenau)

Juniors filles : Elisa Haumesser (VC Sainte-Croix-en-Plaine) contre-la-montre + épreuve en ligne

Juniors : Gaëtan Huck (PE Haguenau) et Hugo Hofstetter (VCS Altkirch) et Tom Boes (VC Sainte-Croix-en-Plaine), contre-la-montre + épreuve en ligne pour ce dernier

Espoirs : Ludovic Viennet et Julien Pierrat (PE Haguenau), Lucas Schall (PA Strasbourg)

Programme

Jeudi Contre-la-montre juniors garçons et filles ainsi qu’espoirs

Vendredi Minimes-cadettes et cadets

Samedi Juniors (filles puis garçons)

Dimanche Espoirs

le 15/08/2012 à 05:00 par Gilles Legeard

jeudi, 16 août 2012 08:17

La deuxième vie des vélos

La deuxième vie du vélo

 

 
53 % des vélos sont achetés neufs. Archives Dom Poirier

La bicyclette est sensible aux changements sociaux. Une enquête montre que 53 % des amateurs de vélos ont acheté leur engin neuf. Ils sont quand même 23 % à avoir eu recours au marché de l’occasion. Un phénomène récent  prend de l’ampleur c'est la location ou l’emprunt auprès de particuliers ou d’organisme à connue une hausse  de 22 % en 2012 . Tous modes d’acquisition confondus, le vélo est la vedette de la « seconde vie ».

En famille sur les petites routes, avec des vélos couchés

Devant un camping du Sud-Ouest : « C’est une région où les cyclotouristes sont très bien accueillis par les propriétaires de campings.  Ce qui n’est pas toujours le cas le long des côtes de la Méditerranée… » DR

Conquise depuis quatre ans par les vacances nomades au rythme lent du deux-roues, la famille Hilbert, de Colmar, achève un voyage de 2 500 km à travers la France.

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En famille sur les petites routes, avec des vélos couchés

le 14/08/2012 à 05:00 par Élisabeth Schulthess


Devant un camping du Sud-Ouest : « C’est une région où les cyclotouristes sont très bien accueillis par les propriétaires de campings.  Ce qui n’est pas toujours le cas le long des côtes de la Méditerranée… » DR

Devant un camping du Sud-Ouest : « C’est une région où les cyclotouristes sont très bien accueillis par les propriétaires de campings. Ce qui n’est pas toujours le cas le long des côtes de la Méditerranée… » DR

Conquise depuis quatre ans par les vacances nomades au rythme lent du deux-roues, la famille Hilbert, de Colmar, achève un voyage de 2 500 km à travers la France.

« Que ne l’avons-nous tenté plus tôt… » Annemarie et Frédéric Hilbert ainsi que leurs fils n’envisagent plus de passer autrement leurs vacances que sur un vélo couché, pour goûter aux paysages de France, de Navarre et d’ailleurs.

Cet été, ils ont pris, à la mi-juillet, le TGV, direction Bordeaux. De là, ils n’ont plus quitté leur monture jusqu’au retour, prévu le 18 août. Quatre semaines et demie à pédaler le long de la côte atlantique jusqu’à Biarritz en suivant la Vélodyssée, à traverser les contreforts des Pyrénées et le Gers, pour emprunter à Toulouse les bords du canal du Midi jusqu’à Montpellier. Un petit tour par la mer à Agde et changement de direction, cap vers l’Alsace. À raison de 80 km par jour en moyenne, plus ou moins selon les dénivelés et la qualité du tracé.

« Rien de bien sportif, rassure Annemarie. Chacun roule à son rythme. Nous empruntons les pistes cyclables ou les petites routes, à l’écart du trafic. Nous aimons la diversité des paysages, qui changent chaque jour. Nous nous sentons en harmonie avec la nature. »

Et les enfants ? « Ils ont pris goût à la locomotion lente. L’aîné, qui vient de trouver un emploi, serait volontiers parti avec nous. Les deux autres, qui ont 15 et 19 ans, étaient libres de venir ou pas. » Ils ont choisi le voyage familial. « C’est un temps d’échanges privilégié : durant l’année scolaire, nous n’avons pas l’occasion de vivre autant ensemble, souligne la maman. Plus on avance, plus on est détendu. On se coupe du quotidien et l’on revient serein, même si l’on n’a pas très envie de rentrer… »

Ces vacances nomades, ils les conçoivent sur le mode de la liberté. S’arrêter quand bon leur semble, s’affranchir des contraintes de la réservation des campings, visiter Bordeaux ou Carcassonne, se détourner de Toulouse, « peu accessible à vélo », prendre le temps de parler avec des petits producteurs de fromages ou de saucisses du terroir et faire provision de spécialités locales pour les jours à venir…

Leurs grosses sacoches leur assurent une autonomie certaine. Tentes, sacs de couchage, réchauds à gaz et à bois, casseroles, vêtements et quelques vivres : il y en a pour près d’une centaine de kilos, 30 à 35 kg pour le père, 20 pour la mère et chaque jeune.

Le vélo couché leur vaut des échanges inattendus au détour d’un chemin ou le soir au camping. « Il intrigue. » Et facilite l’entrée en conversation. « Entre cyclotouristes, on s’échange cartes et bons tuyaux, on passe des soirées sympas ensemble. »

Leur premier voyage, de Saint-Nazaire à Colmar, c’était sur des vélos droits. Avec l’inévitable mal aux fesses. Le deuxième, de l’Alsace à Budapest, le long de l’Eurovélo 6, sur des vélos couchés, achetés d’occasion en Allemagne et en Hollande, environ 1 000 € pièce, a été convaincant : « C’est très confortable, on n’a plus mal nulle part. »

Un investissement conséquent, compensé par l’abandon de la voiture : « A Colmar, nous circulons à vélo ou à pied. Si occasionnellement il faut une voiture, nous en louons une à la coopérative Auto’trement. » Et le budget vacances ? « Pas plus élevé qu’une location. » Le billet de TGV leur a coûté 45 € par personne, vélo compris, en réservant trois mois à l’avance, au guichet. « La SNCF a fait des progrès, mais tous les trains ne sont malheureusement pas accessibles aux cyclistes. Avec des vélos couchés, plus grands que les normaux, il faut s’amuser à les empiler. Quant aux familles avec jeunes enfants, elles ne peuvent pas embarquer de remorque. »

Cyclistes militants, les Hilbert participent à l’organisation du Festival du voyage lent à Colmar baptisé « Du bout de la rue au bout du monde », estimant « qu’il n’y a pas besoin d’aller loin pour être dépaysé ». Ils avancent sans essence, à la force des mollets. « Ça fait du bien au corps, et à l’esprit ».

mercredi, 15 août 2012 21:41

Championnat de France de l'Avenir route

Une petite dizaine de coureurs du Comité d'Alsace seront  présent du jeudi 16 au dimanche 18 août dans le Morbihan pour les championnats de France de l'Avenir.

Jeudi, les juniors  Elisa HAUMESSER (VC Ste Croix en Plaine) et Tom BOES (VC Ste Croix en Plaine) disputeront les épreuves Contre La Montre.

Vendredi, ce sera au tour de Floriane BARBERIO (VC Wittenheim) qui dispute ses premier championnat de l'Avenir et d' Alexis HUCK (PE Haguenau) de s'élancer.

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