Lucky

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Renoncer à la voiture dans une ville n’est pas si difficile au quotidien. Les embouteillages, le peu de terrains de stationnement et la pollution de l'air sont de bonnes raisons de faire du vélo. Cependant, s'il y a des objets plus gros à transporter, on saute facilement à la voiture. Les vélos cargo classiques sont généralement une solution, mais ils sont difficiles à manipuler en raison de leur taille. La direction devient difficile lorsque le poids est situé sur la roue avant. En raison de la taille de la bicyclette, il est impossible de sécuriser les supports de bicyclettes, de voyager dans un train ou de prendre un ascenseur. Pour ces raisons, beaucoup de gens les trouvent inappropriés pour un usage quotidien. Une équipe d'ingénieurs allemands de la startup Convercycle proposent une solution innovante pour adapter spontanément le vélo au domaine d'application.

 

samedi, 09 février 2019 22:20

La carte de France des fabricants de cycles

Rouler à vélo est bien plus énergétiquement responsable que d’utiliser sa voiture. Le simple fait d’imaginer la différence d’énergie nécessaire pour faire avancer un vélo de 10 kg et un véhicule d’une tonne suffit. L’énergie utilisée par le cycliste est absolument durable. Mais peut-on encore améliorer l’impact du vélo sur l’environnement? Oui, en achetant un vélo chez un fabricant de cycles made in France proche de son domicile, pour limiter le transport des cycles par camion ou cargo. Si la question de la provenance de l’acier ou des composants est le plus problématique le fait qu'en faisant appel à un cadreur de sa région, on soutient non seulement un savoir-faire, mais aussi l’emploi local. L’époque d’un marché du cycle répondant aux conditions d’une concurrence pure et parfaite, où quasiment chaque préfecture disposait d’un cadreur, est révolue. Le marché du cycles connait une tendance depuis quelques années: le renouveau des fabricants de cycles artisanaux. Le succès du concours des Machines et l’inventivité de ses participants en est la preuve. Pour vous aider à trouver un fabricant de vélos près de chez vous rien de tel qu'une carte répertoriant et situant ces petites entreprises. Certaines d’entre elles sont confidentielles, d’autres se sont déjà fait un nom.

La société GREEN PACK implantée à Berlin a dévellopé un projet pilote une solution de réseau de recharge à destination de l'E-Mobilité et des services

Dorénavant, il sera possible de gérer efficacement un parc de véhicules électriques durables à l'image de ce qui se fait à Berlin.

Les partenaires du projet, GreenPack, eMO, BSM et BVES, ont lancé le projet pilote "Infrastructure avec stations de changement de batterie - Utilisation de modules de batterie standardisés avec différentes applications et différentes applications" lors d'une grande cérémonie d'ouverture en présence de nombreux invités de la vie politique et économique Donné à des partenaires de différents domaines ". Logisticiens, services de livraison, artisans et artisans testent les avantages d'une infrastructure d'énergie verte pour le transport urbain électromagnétique avec leurs partenaires de localisation dans ce test sur le terrain novateur et unique au pays. L'idée sous-jacente est aussi simple que convaincante: les véhicules électriques légers utilisent des batteries standard hautes performances de la start-up berlinoise GreenPack, qui peuvent être remplacées facilement, rapidement et à tout moment de la journée dans des stations réparties dans toute la ville. Ainsi, le système a le potentiel de déplacer les transports vers un niveau plus durable et efficace. Le réseau de stations sera également complété par une offre de mobilité unique en son genre: tous les utilisateurs professionnels pourront désormais bénéficier d'un vaste parc de vélos e-cargo respectueux de l'environnement et d'autres véhicules légers électriques à louer à court et à long terme - connexion aux infrastructures de changement innovantes incluses. Transition énergétique à portée de main "Notre vision devient réalité: après plusieurs mois de préparation intensive avec de nombreux partenaires, nous ouvrons la première infrastructure de conversion pour les batteries de véhicules électriques à Berlin. Nous sommes très fiers et convaincus qu’avec ce système intelligent et évolutif, nous pouvons fournir une pierre angulaire d’une transition énergétique véritablement durable ", explique Thomas Duscha, responsable du développement commercial de GreenPack, qui a développé les stations de changement. Au début du projet, les utilisateurs pourront utiliser des automates de changement sans fil sur cinq sites stratégiques de la ville de Berlin. Les stations-service en tant que centres de mobilité bien établis jouent un rôle important à cet égard. Une station a été mise en place avec le partenaire Total: "La mise en service de la première station de change Greenpack à la station-service TOTAL à Ostbahnhof à Berlin est une étape importante pour l’alignement de nos services sur les nouveaux concepts de mobilité. Tout comme pour la construction de stations de recharge en ligne et de distributeurs d’hydrogène ou la coopération avec des fournisseurs d’auto-partage, nous voulons répondre aux nouvelles attentes de nos clients ", a déclaré Burkhard Reuss, directeur de la communication et des affaires publiques de TOTAL Deutschland. Deux autres stations d'échange dans les stations-service Aral suivront sous peu. "Nous considérons l'électromobilité comme un potentiel futur de réduction des émissions dans le secteur des transports, en particulier dans les centres urbains. Nous sommes donc ravis de tester la solution de remplacement de batterie de GreenPack dans deux stations-service Aral à Berlin, acquérant ainsi une expérience supplémentaire du comportement d'utilisation et de l'attractivité de ce service de mobilité pour les clients de nos stations-service ", explique Luca Schmadalla, responsable de la mise en œuvre du projet pilote chez Aral. Cible: infrastructure énergétique nationale pour les villes Le réseau des stations doit être étendu progressivement, en tenant compte de l’importance croissante de l’électromobilité. Tobias Breyer, responsable marketing et innovation de GreenPack, explique que Berlin ne fait que commencer - "Nous allons utiliser l'expérience acquise avec ce projet pilote pour construire une infrastructure d'énergie verte dans d'autres villes allemandes. Nous proposons ainsi aux municipalités et aux entreprises une solution souple et quotidienne permettant une transition sans risque vers les véhicules électriques. Une solution qui profitera au moins aux habitants des villes. " Les politiciens ont également souligné l'approche prometteuse de l'écosystème de batteries standardisées et de machines à changement automatique innovantes, qui permettent un stockage intelligent et une utilisation en fonction des besoins. Dr. Ingrid Nestlé, qui était l'un des conférenciers invités en tant que porte-parole du groupe parlementaire des Verts pour le secteur de l'énergie, était également enthousiasmée par les nombreuses solutions de startups et de mobilité présentées qui vont façonner activement la transition énergétique à l'avenir. Les utilisateurs intéressés peuvent toujours participer au projet pilote après le coup d'envoi donné hier et font déjà partie de la mobilité de demain.

jeudi, 20 décembre 2018 15:45

Marotte, objectif olympique pour 2019

 

De retour d’un premier stage en Afrique du Sud, Maxime Marotte a bénéficié de nouveaux conseils qui lui permettent de mieux se projeter vers 2019 et même 2020 avec les JO de Tokyo.Le retour d’expertise entre acteurs de terrain permet de déplacer des montagnes. C’est ce qu’espère Maxime Marotte en 2019 après avoir pourtant terminé 3e de la Coupe du monde pour la troisième année consécutive. Déjà bien structuré, Cannondale Factory Racing Team a ajouté un descendeur dans sa structure. Et dès le premier stage en Afrique du Sud, qui s’est achevé samedi, l’ancien champion de France 2017 en a tiré des bénéfices, en plus d’autres avancées apportées dans sa préparation.

« On ne s’endort jamais »

À 32 ans, l’Alsacien continue d’apprendre, ce qui ne l’empêche pas de garder des repères, comme dimanche soir à Mulhouse lors de la cérémonie des champions. «  On ne s’endort jamais, même si on est dans un projet similaire d’une année à l’autre , explique le vététiste de l’ASPTT Mulhouse. On a encore intensifié la musculation et un gros travail de pilotage avec des descendeurs pour la mise en place de certaines choses. » Il ne s’agit pas d’apprécier le b.a.-ba du VTT, mais bien de perfectionner une somme de détails permettant de gommer la différence qui existe par rapport au Suisse Nino Schurter, septuple champion du monde et six fois lauréat de la Coupe du monde.

«  On a de plus en plus de monde dans le staff autour de nous et on a encore eu pas mal de nouveautés, c’était vraiment top , se réjouit le Haut-Rhinois. Les descendeurs ont certains automatismes que l’on n’a pas, c’est intéressant. Ce n’est pas forcément dans les lignes ou dans les conseils que ça apporte, c’est plutôt dans les attitudes. Quelque chose m’a frappé, ils jouent sur les bras et les jambes pour encaisser les chocs. De derrière, on voit bien que les jambes et les bras sont dissociés d’avec le tronc fixe. »

Ce premier stage en Afrique du Sud en vue de la saison 2019 - la première manche de Coupe du monde n’est programmée qu’à la mi-mai (17-19) à Albstadt (Allemagne) - représentait le rendez-vous idéal pour aborder ces points et faire souffler les corps, qui ont dû encaisser de grosses charges de travail. «  J’ai eu un coup de barre au milieu du stage , reconnaît le Zillisheimois.Mais depuis que je suis rentré, je me sens frais, j’ai une semaine plus légère pour assimiler tout ça.  » Et dans tout ça, il y a aussi une saison 2018 durant laquelle Maxime Marotte a perdu son maillot de champion de France (3e à Lons-le-Saunier) et seulement fini 14e au Mondial à Lenzerheide (Suisse).

« Il va falloir aller le rechercher »

«  On a clairement analysé et c’est le mois de juin qui m’a plombé, on a pris des risques, ça n’a pas du tout fonctionné, on repart sur un schéma plus classique. Notre stratégie est de plutôt mettre de côté cet aspect de l’altitude , note le vététiste entraîné par Philippe Chanteau. La plus grande perte dans cette histoire, c’est le maillot bleu-blanc-rouge, il va falloir aller le rechercher (le 21 juillet à l’Alpe-d’Huez). Comme d’habitude, ce sera au milieu d’une série de courses et il faudra être surtout présent jusqu’en août/septembre.  » Le Mondial s’achèvera le 1er  septembre à Mont-Sainte-Anne (Canada).

Avant de boucler cet exercice, Maxime Marotte se relancera en compétition après un autre stage à la mi-février en Afrique du Sud. «  Je rattaque comme l’an dernier mais avec quatre jours d’étapes au lieu de trois , reprend Maxime Marotte. Sur des tracés roulants avec de grosses moyennes, ça permet de travailler d’autres qualités. Je vais enchaîner à la fin du mois à Banyoles, ça demande beaucoup de concentration. Je fais une pause et j’enchaînerai Marseille (l e 31 mars), Haiming en Autriche et Nales en Italie. Puis j’entrerai dans la préparation finale pour la Coupe du monde avec Heubach avant Albstadt et Nove Mesto.  »

Ces deux premières manches de Coupe du monde donneront le ton sur la base du travail entrepris en Afrique du Sud. Avec déjà en tête les JO 2020 de Tokyo et l’étape du Test-Event le 6 octobre à Izu, Maxime Marotte veut poser les jalons pour une médaille après sa 4e  place aux Jeux de Rio en 2016.

 

Un nouveau collectif d'auto-réparation vient de se monter sur Illzach-Kingersheim, le collectif Achtung Bicyclette !
Samedi 15 décembre de 14h à 17h, rendez-vous sur le parvis des Sheds pour apprendre avec l'animateur Julien à entretenir son vélo, réparer une chambre à air, bricoler, bicycler ou simplement discuter autour d'un petit café ! 

mardi, 27 novembre 2018 15:38

Projet Cargo Bike

Lors du Conseil Municipale de Dolleren qui s'est tenue le 18 octobre 2018 a été abordé l'avancé de l' Etude VTT. Des élus semblent se poser des questions sur l'érosion des sols.
M.  le conseiller REYMANN a oublier de préciser à l'assemblé que les paturages du domaine du Lac Blanc appartiennent en grande partie  à l'exploitant du télésiège M. Perrin également propriétaire de l'Auberge du Vallon . Le Lac Blanc est le Bike Park le plus rentable de France !

Extrait du  PV des délibérations du Conseil Municipale de Dolleren 18 octobre 2018 point 9 alinéa b)

Une réunion sur le site a eu lieu cet été avec Monsieur le Directeur du PARC DES BALLONS. Depuis plus rien n’a été entrepris. Au vu de ce qui se passe à la FENNEMATT et au SPRICKELSBERG, il est préférable de laisser en instance ce dossier qui est en zone NATURA 2000. Monsieur TROMMENSCHLAGER fait part de son inquiétude par rapport à la juxtaposition d’une activité agricole et une activité VTT. D’autres sont plutôt inquiets par rapport aux dégâts que peut causer ce type d’activité notamment par l’érosion du sol. Monsieur REYMANN rappelle que sa première intention est de rentabiliser les installations du SCHLUMPF dans la mesure où l’enneigement n’est plus assuré à long terme. Il propose d’effectuer une visite sur le domaine du Lac Blanc où l’activité agricole et le VTT se côtoient sans problème apparent. 

 

 

 

dimanche, 18 novembre 2018 22:59

Test Cannondale Route VTT VAE en novembre

La saison n’est pas finie chez Cannondale ! Les nouveautés 2019 sont en essais dans 30 magasins en France et Belgique durant les mois de Novembre et Décembre !

Ne ratez pas cette occasion de découvrir les nouveaux vélos de route Electrique Synapse Neo ainsi que les VTT AE Moterra Neo et Cujo NEO

Ne tardez pas pour réserver votre essai dès maintenant en contactant directement nos magasins partenaires https://testridethendecide.cannondale.com/events

 

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Un collectif citoyens du Sprickelsberg  compte faire avorté le projet d'aménagement d'infrastructure du Sprickelsberg soutenu par le SNUPFEN une association syndiacle  d'agents de l'ONF  qui dénonce notament  la politique et les pratiques industriel en milieu forêstier.

Radio MNE interview de Christian Rubecci membre du Collectif citoyens du Sprickelsberg 

Le Festival 2018 du film engagé Thur et Doller abordera ce sujet brûlant d'actualité en projetant ljeudi 22 novembre à 19.45 à lasalle du CAP à Saint-Amarin le film le Temps des Forêts qui sera suivit d'un débat animé par Thierry Ziegler qui interviendra au nom de SNUPFEN Solidaire. 

 

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La forêt du Sprickelsberg n’est-elle qu’une usine à bois ?

Le 17 mars la desserte forestière du Holschlagkop a été inaugurée par l’association forestière de la Doller en présence d’élus et de propriétaires forestiers.

Le président des forestiers d’Alsace rappelait à cette occasion que pas moins de onze associations syndicales de ce type avaient été réalisées dont la dernière sera finalisée à Rimbach cette année (L’Alsace du 3 avril 2018 “Une nouvelle desserte forestière”)….soit 1892 hectares de forêts privées, communales et départementales pour 70 kilomètres de routes aménagées et 575 000 Euros de subventions reçues de l’Europe, de l’État, de la Région Alsace.

Par ailleurs le plan pluriannuel régional de développement forestier 2012-2016 affiche en exergue du document: “Plus de gestion forestière durable pour mobiliser et utiliser plus de bois, matériau renouvelable”.

Et on rappelle que 68 086 euros ont été “fléchés” pour la seule association forestière autorisée du Sprickelsberg (ASA) pour “l’amélioration de la desserte forestière Kirchberg Dolleren”.

Le plan prescrit notamment le développement des débardages par câbles lorsque le débardage classique n’est pas possible, rappelle les forts enjeux environnementaux (Natura 2000, réserves biologiques, réserves naturelles, périmètres de captage, le plus grand souci du respect de la “forte demande sociétale alsacienne vis à vis de la préservation des milieux et des paysages)”… et n’oublie pas de préconiser de “Produire plus de bois tout en préservant mieux la biodiversité, une démarche territoriale concertée dans le respect de la gestion multifonctionnelle des forêts”.

Pourquoi donc s’émouvoir particulièrement du projet de desserte forestière du Sprickelsberg ?

Le 26 septembre se rassemblaient à Mulhouse les “marcheurs pour la forêt” à l’appel d’agents de l’Office National des Forêts et de leur intersyndicale  SNUPFEN (Union syndicale Forêts), dans le cadre d’une action nationale.

L’objectif ? Alerter sur l’avenir des forêts publiques, de toutes les forêts publiques.

Le film “Le temps des forêt, qui sera présenté à Saint-Amarin avec leur participation dans le cadre du festival du film engagé (novembre – date de principe le 22 ) concourt à cette mobilisation en réveillant  le débat sur la gestion forestière. Il développe un plaidoyer contre “la mal-forestation“.

Au delà des arbres coupés et de leur renouvellement, de l’inspiration  “mal-forestation” et des pratiques et logiques de l’agriculture intensive, le film enchaîne les focus sur les coupes rases, l’enrésinement ou les forêts monospécifiques composées d’une seule essence d’arbre et la fréquente stérilisation de sols  devenus d’épais tapis d’aiguilles sans renouvellement végétal ni micro – organismes. Il montre l’utilisation intensive de machines forestières  toujours plus grosses écrasant les sols…rentabilisation des engins oblige – , les dommages potentiels à des voies d’eau, l’épandage ponctuel de pesticides en forêt…et la restructuration d’un Office National des Forêts sans doute jugé trop peu adapté à ces nouvelles logiques.

A la lecture de l’étude d’impact (voir liens ci-dessous) préalable à la demande d’autorisation de la desserte forestière du Sprickelsberg on comprend mieux pourquoi le maire de Dolleren, par ailleurs président de l’Association forestière autorisée (ASA), regrettait “l’alourdissement des démarches administratives (étude d’impact environnemental)”  dans le numéro de septembre de “Forêts privées du Grand Est”!

On comprend aussi pourquoi cette étude d’impact n’a pas été, délibérément, élargie aux modes d’exploitation de la forêt future, aux espèces d’arbres de remplacement, aux modes d’exploitation envisagés.

L’étude pointe déjà des dégâts évidents pour la faune – dont des espèces protégées – , la flore, des risques induits pour les eaux de ruissellement, les zones humides, des risques paysagers, les conditions d’évacuation des grumes par camions par le réseau en forêt à construire, les nuisances dues aux travaux de réalisation des dessertes et aires de retournement des engins et camions sur deux ans de réalisation –  mais demain ?

Et il n’y a pas d’étude sur les incidences circulation en fond de vallée (déjà largement inadaptée à la circulation actuelle d’autocars, de camions divers, aux flux des véhicules de frontaliers, aux risques dans les nombreux villages traversés, etc…).

Et que dire des procédures de concertation de la population concernée ?  Certes lesconsultations légales – conduites a minima –  mais aucune consultation directe des habitants, pas de réponses aux interpellations  diverses, une discrétion inquiétante des porteurs du projet.

Le Président de l’ASA  déclarait que “des chantiers concertés vont être mis en place autour de cette desserte” (revue précitée). Quels engagements précis prend-il ?

Et comment a-t-on pu ignorer dans ce projet  une vision globale d’un aménagement de la vallée où les zones industrielles se développent vers Burnhaupt, – et c’est bien –  et où le haut boisé de la vallée connaît des conditions d’exploitation des forêts raisonnables, pour modifier cet équilibre global au seul profit de quelques intérêts financiers ?

Ce n’est pas un hasard si dans le film précité la seule voix dissonante entendue est celle du représentant d’ un représentant  d’une grande scierie industrielle.

Il faut désormais marquer un arrêt à ces pratiques de surexploitation des forêts et donner tout leur sens, voire élargir la portée de ces ces études d’impact, qui n’étaient pas jusqu’à présent mises en oeuvre.

On évoque volontiers l’équilibre “sylvo-cinétique ” dans les milieux techniques concernés par ce type d’exploitation forestière outrancière; on parle donc équilibre entre chasseurs et exploitants forestiers.

Et les autres ? Ceux pour qui la forêt est facteur majeur de l’environnement, du climat, de la détente,  des paysages, d’un tourisme paisible, d’un cadre de vie, d’une économie locale spécifique riche de possibilités… liées à une véritable forêt et pas à des rangées de sapins de Noël ou des arbres pour pâte à papier plantés sur des sols stérilisés et où la vie animale a disparu.

Tant qu’à parler d’équilibre nous en proposons un autre:

Forêt bien commun, démocratie et consultation des habitants, aménagement territorial raisonné.”

“Peut-on encore appeler ça une forêt” ? demande un intervenant dans le film “Le temps des forêts” filmé devant un alignement de résineux plantés en files avec un espacement calibré de trois mètres.

Nous ne voulons pas de camions grumiers dans les forêts, d’engins géants de débardage, d’emprises au sol sacrifiées pour des voies de roulement de plus de 10 mètres de large, de risques de pollutions diverses, d’atteintes graves à la faune et à la flore, de coupes rases telles celles de Kirchberg et Rimbach !

Le projet de desserte forestière du Sprickelsberg ne doit pas se faire parce que c’est un projet déraisonnable, disproportionné aux besoins  collectifs, et qu’il contribue à un aménagement de la vallée totalement  illogique.

Collectif citoyen du Sprickelsberg.

Étude d’impact Partie 1:

http://www.haut-rhin.gouv.fr/content/download/19925/128797/file/Partie%201%20Dossier%20compl%C3%A9t%C3%A9%20EI_ASA_Sprickelsberg_V4.0.pdf

Étude d’impact Partie 2: à demander en préfecture du Haut-Rhin, donc ! La demander sera déjà une marque de mobilisation….

Ci-dessous, l’entrevue de Christian Rubechi, membre du Collectif citoyen du Sprickelsberginterrogé par Jeanne sur Radio MNE:

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