Lucky

Lucky

L’assemblée générale du Comité Départemental Cyclisme Haut-Rhin s'est tenue le 3 décembre  à Mulhouse. Un nouveau mandat de 5 ans était soumis au vote pour désigner le nouveau Bureau du Comité du Ht-Rhin qui a ensuite élu conformémément aux satuts le successeur d'André Denux à la présidence. Philippe Lambert  est  désormais le  représentants  des clubs Haut-rhinois. L’emblématique président du VC Sainte Croix en plaine succède à André Denux qui a Œuvré pendant 28 ans aux commandes du CD68, un comité qu’il a fait grandir et évoluer avec justesse et passion. Malgré le travail remarquable accompli par son prédécesseur, c’est un chantier de grande ampleur qui attend le nouveau « patron » du CD 68. Plusieurs axes ont été évoqués. Le nouveau  président souhaite  relancer le secteur routier qui est en souffrance dans le Haut-Rhin en s'appuyant  sur les écoles de cyclisme et prendre exemple sur le VTT qui dans le Haut-Rhin qui selon lui a réussi  à mutualiser les  énergies .  Au-delà des paroles, le Président Haut-Rhinois a déjà fait ses preuves aussi bien sur le vélo qu’en club puisqu’il a été longtemps coureur licencié en  à L’UCCA Munster , puis a développé le VC Sainte Croix en plaine et en parallèle dirigé pendant 10 ans le Comité régional FSGT de Cyclisme. Entre la philosophie et la réalité du terrain, la mission de Philippe Lambert ne sera pas simple, mais le charisme de ce dernier, doublé  d’un indéniable talent de rassembleur lui permettra de transmettre sa dynamique  à l’ensemble des pelotons  Haut- Rhinois et même Alsaciens, Tout cela bien sur en complémentarité avec  son homologue Bas-Rhinois Roland Mangin.

lundi, 28 novembre 2016 11:24

Antigaspi le paradoxe Mulhousien

La manifestation "Le réemploi dans tous ses états " s'est tenue à Mulhouse. L'idée est de faire comprendre au maximum de personnes l'importance des petits gestes simples les bons réflex de l'antigaspi . Celà permet souvent de faire des économies un geste pour l'écologie et même d'en faire quelque fois bénéficier d'autres personnes.
C'est juste regrettable que les élus mulhousiens oublient de soutenir des initiatives qui sont 100% en adéquation avec ce principe dans le domaine de l'écomobilité. En effet l'association Poto'Cyclette qui a pour but d'aider les gens à remettre en état leur vélo n'a à ce jour toujours pas de local pour abriter un atelier digne de ce nom. Cet atelier permettrait sans doute de recycler les trop nombreux vélos qui finissent leurs jours dans une benne à feraille en attendant de passer à la broyeuse. 
Alors messieurs mesdames les élus merci de vous bouger pour ces bénévoles qui risquent de se décourager à force de se prendre des rateaux.
 

 

L'ancien Champion de France Cadet a dominé le cyclo-cross du Téléthon à Buhl. Le coureur de de la Pédale de l'Est de Haguenau à clairement fait entrevoir son talent avant le Championnnat d'Alsace qui se déroulera à Bischwiller. Hugo Hostetter (Cofidis) qui n'a jamais brillé en Cyclo-Cross à eu le mérite de s'accrocher mais à souffert et finit en 13e position.

jeudi, 24 novembre 2016 09:57

Alerte vélos volé - Specialized

3 Vtt Specialized ont été volé à Montbéliard (25) dans la nuit du 21 au 22 novembre 2016


-Specialized démo 7
-Specialized bighit 1 
-Specialized safire

 

Si vous avez localisé ces bikes contactez les forces de l'ordre et  JANNIOT THOMAS

 

 

 

Specialized-vole-2

 


Specialized-vole-3

 

 

 

 

La Communauté de communes de la Vallée de la Bruche a soutenu et porté le projet de réalisation d’un espace ludique de pratique du VTT et du BMX proposé par les communes de Lutzelhouse, Muhlbach sur Bruche, Urmatt et Wisches . Cet équipement est en cours de réalisation par l'entreprise Bike Solutions sur le ban communal de Muhlbach sur Bruche qui en assure la maitrise d’ouvrage sur le site de l’ancien terrain de football, à proximité de la salle des Fêtes. Les communes de Lutzelhouse, Urmatt et Wisches on apporté leur concours financier à ce projet. Le coût de l’investissement est évalué à 76 250.00 € HT. La Communauté de communes de la Vallée de la Bruche est a été sollicitée à hauteur de 15 000.00 €. Cet équipement destiné à un public jeune s’inscrit dans une démarche innovante de mutualisation entre quatre communes représentant plus de 6100 habitants.

                                                                                        vallee-de-la-Bruche

 

 

L'Alsace Texte et photos : Romain Gascon 

Trier, c’est responsable. Récupérer, c’est rendre à l’individu son rôle d’acteur. Le message porté par les participants au Salon de la récupération organisé hier à Vieux-Thann a séduit un public nombreux et enthousiaste : 2 000 visiteurs étaient à cette première édition.

 

Dès l’ouverture, à 10 h, les visiteurs étaient nombreux. Mais le terme « visiteur » est sans doute inadéquat, car le recyclage inscrit l’individu dans une démarche globale, qui lui propose de redevenir acteur. Le café-réparation, dans le cadre duquel des bénévoles de l’association Open fab', basée à Mulhouse, accompagnaient à la réparation d’objets apportés, résume cet esprit. Daniel, membre de l’association, explique l’enjeu : « C’est le principe du fab’lab. L’idée n’est pas seulement de réparer. On peut aller jusqu’à la fabrication : détruire et reconstruire un objet, c’est-à-dire sortir d’une économie linéaire et entrer dans une économie circulaire concrète. En mutualisant les moyens, c’est à la portée de tout le monde. On bascule du consommateur au consom’mateur, qui hacke les objets pour les adapter à ses besoins, les améliorer. C’est aussi une manière d’influencer les fabricants : nous voulons de la qualité. Mine de rien, nous y sensibilisons les gens. »

Faire du durable avec du jetable

Bien sûr, sur cet événement temporaire, la réparation constituait un objectif déjà satisfaisant. Tout y est passé : manette de Playstation, tourne-disque, cafetière… Maryse était venue de Saint-Louis pour faire diagnostiquer son pétrisseur à pain : « J’en ai assez du prétexte de l’obsolescence programmée. Ici, j’ai confiance. Nous avons démonté ensemble l’appareil et identifié la panne. Je ne peux pas le faire réparer maintenant, mais on ne pourra pas me raconter de salades quand je l’emmènerai en boutique. »

Qu’ils soient exposants professionnels ou bénévoles, animateurs d’ateliers, tous en sont convaincus : « Faire du durable avec du jetable, c’est possible », affirme la créatrice de Carton feel free, un atelier de fabrication de meubles en carton. « C’est possible, solide, réparable, redécorable », ajoute-t-elle. Et tout le monde en est capable. Charlotte Lelong, de Willer-sur-Thur, qui participait au salon pour prendre la température avant de décider si elle lancera des ateliers de bricolage à domicile sous le nom La palette d’Art’Thur, témoigne, encore surprise : « On a cherché à m’acheter des produits de démonstration, mais je ne cherche pas à vendre ! On m’a rétorqué : « mais je ne saurais pas faire ça ! » Ça me conforte dans mon projet. »

Ateliers de fabrication

Pour prouver que la récupération et la fabrication sont à la portée de tous les consom’acteurs, des ateliers étaient proposés aux adultes et aux enfants, tout au long de la journée : mosaïques, bijoux, étagères, cuisine de restes, vélo, doudous… Amandine Lebert, tout récemment installée à Storckensohn, pratique la glane et la récupération pour fabriquer des bijoux. Elle a encadré la fabrication de petite maroquinerie, pour fabriquer des pochettes : « Nous travaillons avec des patrons et nous réinvestissons des techniques de cordonnerie sur d’autres matériaux (de la chambre à air). » Et effectivement, en mutualisant les moyens, encadrés par des animateurs compétents, les résultats sont convaincants.

Icare, le chantier d’insertion par le maraîchage bio de Sentheim, proposait en plus de son activité traditionnelle de vente de légumes, une démonstration de fabrication de condiments à partir de fanes. L’association pratique une gestion fine pour réduire les pertes à zéro. Lucile Zwingelstein, l’animatrice de l’atelier, explique : « Avec le bon sens paysan, on y arrive. Ce qui n’est pas mis dans les paniers est vendu sur les marchés, sert à préparer les déjeuners pour les employés, est distribué aux salariés et aux partenaires. Et ce qui est défraîchi va au compost. » Pour atteindre plus facilement ses objectifs de réduction des déchets, l’association compte sur les abonnements aux paniers, qui lui offrent plus de visibilité, et appelle en ce sens les consommateurs locaux. Acteur de bout en bout : en consommant juste et en fabriquant soi-même !

Le Club Vosgien et l'ONF, l'Office National des Forêts, viennent pour la première fois de renouveler leur convention pour la préservation de la forêt en y incluant l'ONF lorrain. Tout le massif vosgien et ses 20 000 kilomètres de sentiers sont concernés.

 


Signature d'une convention entre l'ONF et le Club Vosgien

Hêtre, sapin, chêne ou encore châtaignier...Le massif vosgien, c'est 80% de forêt avec un avantage et une spécificité régionale: les trois quarts de cette forêt font partie du domaine public. Un patrimoine gérée conjointement et en bonne intelligence par l'Office National des forêts et le Club Vosgien. Chacun a bien conscience de la nécessité de préserver ce patrimoine inestimable pour le biotope comme pour les radonneurs. Tout est une question d'équilibre et de dialogue: c'est tout l'enjeu de la convention signée le mercredi 16 novembre 2016 pour les cinq prochaines années.

La campagne de com de l'ONF succite des réactions sur Facebook

L'alternative reste le montage de projet d'aménagement légaux en concertation avec les collectivités et avec l'aide et l'expertise de la MBF (Mountain Bikers Foundation) qui est seule association à défendre la pratique du VTT libre et durable.

Lorsqu'on parle aménagement de parcours VTT on exclut trop souvent la solution du partage d'itinéraire entre les différents usagés. C'est d'autant plus dommage qu'une trace VTT  bien pensée qui s'adresse aux vététistes randonneur est en phase les attentes des marcheurs et les cavaliers. L'exemple US qui incite fédérer de la collaboration démontre que nous avons encore du chemin à faire.