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Daniel Fricker a tenu tête à Olivier Lipp. Photo Vincent Voegtlin

Daniel Fricker a tenu tête à Olivier Lipp. Photo Vincent Voegtlin

Hier à Seppois-le-Bas, Daniel Fricker l’a emporté au nom du VCS Altkirch.

 

Le VCS Altkirch n’a pas organisé le Grand Prix de Seppois-le-Bas FSGT pour rien. Ses représentants ont remporté pas moins de quatre succès en cinq épreuves. Après le minime Jérôme Heinis, le cadet Thibaut Maillot et le vétéran 4 René Schlienger, Daniel Fricker s’est adjugé l’épreuve majeure des seniors 2/3, junior 2/3 et vétérans 3. Au métier, l’ancien 1re catégorie FFC apparaît inusable. Il aurait bien aimé passer le relais à son cadet Arnaud Schlienger, 3e , et a temporisé au maximum pour qu’il l’emporte. Mais une crevaison lente à l’avant, des crampes et la menace du véloce Olivier Lipp (VC Saint-Louis), 2e , l’ont amené à conclure en force un beau dimanche pour le président sundgauvien Gilles Hartmann.

« J’avais dit à Arnaud d’attendre parce que la bosse est longue , souligne Daniel Fricker. Dans la première partie difficile, j’étais tout souple et j’ai viré en dernière position. Mais sur le replat, j’ai mis le gros plateau et Kevin (Bahlinger du VC Wittenheim) a attaqué trop tôt ». Le quadragénaire altkirchois est alors allé cueillir un bouquet sous les yeux de son épouse Isabelle.

Daniel Fricker aura été déterminant dans la constitution de la bonne échappée, comme l’an dernier, mais il avait à l’époque déjanté. Après plusieurs escarmouches aux 3e et 4e des dix tours, il a entraîné huit compagnons d’échappée à mi-course. Outre les quatre coureurs déjà cités figuraient encore Eric Heitz (SSOL Habsheim), Vincent Guth (ACT Belfort), Valentin Richard (AC Thann), Louis-Paul Niemerich (VC Wittenheim) et un troisième Altkirchois, Lucas Brondani. Les coureurs ont assuré des relais, sous l’initiative de Daniel Fricker. « J’ai relancé, relancé pour qu’on enchaîne », a-t-il pointé. Brondani a lâché dans l’antépénultième ascension comme Richard dans l’avant-dernière, ce dernier recollant toutefois dans la relance.

Des huit hommes qui se sont disputé la victoire, le plus expérimenté a donc tiré son épingle du jeu. Pour le bonheur du clan altkirchois, Arnaud Schlienger se remettant rapidement de sa frustration auprès des siens.

le 25/03/2013 à 05:00 Gilles Legeard

Publié dans Reportage
vendredi, 18 janvier 2013 13:27

Calendrier 2013 show chaud

Avant d'attaquer la saison 2013 de cyclisme je vous propose un petit détour par les studios de Daniel Geiger lors du photos shooting pour le calendrier Cyclepassion 2013 ....Il n'y a pas à dire certaines filles qui pratiquent le vélo en compétition sont vraiment canon.


Le shotting de Anneke Beerten pilote 4X - XCE  duTeam Milka 

Publié dans News
jeudi, 30 août 2012 06:48

Ferrailleur recycleur

A Berstett, dans le Bas-Rhin, Daniel Picard a réalisé un rêve en rénovant d'anciens vélos. Depuis ce petit village du Kochersberg, Internet lui permet d'en vendre la majeure partie.

L'atelier de Daniel Picard baptisé "La grange aux vélos" est installé au 2 rue Nieffern à Berstett. Depuis deux ans il y rénove d'anciens "biclous". C'est un premier vélo vendu sur Internet en très peu de temps et avec de nombreuses demandes qui le décide à franchir le pas et à installer son activité. Aujourd'hui, celle-ci est rentable et lui permet d'en vivre.

Ferrailleur de métier, au fil des ans, il avait accumulé de nombreux cycles qu'il répare, c'est une règle d'or, avec des pièces de la même époque. Son magasin est visible sur Internet, et acquérir un vélo ancien n'est pas si ruineux. A titre d'exemple un vélo dame avec un cadre bas hollandais est affiché à 130 euros. Bien entendu, des enseignes tels que Decathlon vous en fourniront également, mais jamais avec une qualité équivalente.

Daniel Picard : 06 78 85 45 62

web:lagrangeauxvelos.com.

Publié dans Reportage
Le premier distributeur VéloXpress installé en France, se trouve à l’entrée de Masevaux
 
Certain pensait que Daniel Feder c'était définitivement rangé après avoir cédé son fond de commerce (Véloland) en 2009 mais il n’en est rien, en témoigne cette initiative novatrice : la création du premier distributeur automatique d’accessoires pour vélos de France.

Comment l’idée de ce concept vous est-elle venue ?

En tant que professionnel du cycle, j’ai toujours été à l’affût de nouveautés pour apporter davantage de service aux pratiquants. Depuis plusieurs années, je réfléchissais au moyen de pouvoir proposer des accessoires de base de vélo 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Après avoir cédé mon fonds de commerce (Véloland) en 2009, je me suis sérieusement penché sur la question. J’ai tout naturellement pensé à la formule du distributeur automatique. On en trouve désormais pour du lait frais, du pain, des œufs ou des articles de piscine, pourquoi pas pour des accessoires de vélo ? Plus que l’aspect commercial, c’est la notion de service aux cyclistes qui guide ma démarche. Les prix, très attractifs, sont proches de ceux d’internet, car les charges sont minimes : pas de magasin, pas de personnel. Seul l’amortissement de l’appareil entre en ligne de compte. La consommation électrique est insignifiante.

Pourquoi avoir choisi Masevaux, pour ce premier appareil ?

J’étais client du seul magasin de cycles à Masevaux, pour mon scooter. Un beau jour, j’ai trouvé porte close. Le commerce avait fermé. Du coup, il n’y avait plus le moindre détaillant dans toute la vallée. Je me suis dit que Masevaux constituait l’endroit idéal pour installer mon premier distributeur. J'ai trouvé un emplacement rue du Général-de-Gaulle, à l’entrée de Masevaux pour implanté le distributeur Veloxpress ®.

Comment cela fonctionne ?

C’est un peu comme pour une commande sur internet. À la place de la souris, le client dispose d’un écran tactile de 17 pouces, avec un catalogue de 160 références de marques. Cela va de la chambre à air à la boisson énergétique, en passant par le patin de frein, le pneu, le petit outillage, la chaîne, etc.. Chaque article comprend une fiche technique. Une fois le choix effectué, le client le valide, puis effectue son paiement par carte bancaire. L’un des sept volets s’ouvre alors et le client saisit l’article commandé. Un ticket est émis, qui tient lieu de garantie et qu’il convient de valider, une fois à la maison, sur le site internet www.veloxpress.fr

Comment est alimenté l’appareil ?

À partir de mon ordinateur personnel, je peux suivre en temps réel le fonctionnement de l’appareil. Je sais où en est le stock, pour pouvoir l’alimenter et optimiser le service. En un quart d’heure, je suis sur place. Le fabricant est également en relation informatique avec le distributeur. Il peut régler à distance tout dysfonctionnement. De plus, un numéro de téléphone d’assistance est inscrit sur l’appareil, pour venir en aide au client en difficulté. Une page sur Facebook est dédiée au concept.

Envisagez-vous d’installer d’autres appareils dans la région ?

Je ne pense pas. L’Alsace est bien pourvue en magasins de cycles. Un autre appareil est en service à Chambéry, devant un magasin de cycles. Ce genre d’automate se justifie en milieu rural, ou en complément d’un magasin. Si un jeune entrepreneur veut se lancer dans l’exploitation au niveau national je le soutiendrai volontiers.La vidéo de France Alsace

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