Les travaux vont bon train sur le site de la future Maison du vélo à Guebwiller, où les ouvriers s’activent actuellement afin de terminer la toiture pour la fin d’année.

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Les ouvriers travaillent à l’intérieur et à l’extérieur de la future Maison du vélo de Guebwiller et notamment sur l’imposante toiture. Le chantier débuté en avril dernier, devait initialement s’achever pour cet automne.
La crise sanitaire est venu perturber le déroulement du chantier ou il on respecte au mieux les recommandations de distanciation entre les entreprises avec un échelonnement étalé dans le temps. On peut maintenant avoir une bonne idée de l’aspect générale de cette Maison du vélo et de la mise en valeur du patrimoine restauré.

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Les travaux de toiture devraient être terminés en fin d’année, cela permettra de disposé d’un bâtiment hors d’air et hors d’eau à ce moment-là à l’abri des aléas météorologique

Les fenêtres seront bientôt remplacées, de même que les volets, les nouveaux volets seront réalisés par les ateliers communaux.

 

À l’extérieur du bâtiment, la structure accueillant les toilettes et le garage à vélo est pratiquement achevée.
Le parvis de la Maison du vélo est en cours d’achèvement, les bornes de recharge pour vélos à assistance électrique et voitures électriques sont déjà en place.
L’air de service de camping-cars est également installée.

À l’intérieur du bâtiment on constate que les travaux de maçonnerie sont conséquents. Une structure composée de grosses poutres métalliques a été mise en place afin de soutenir les solives. Le volume conséquent ainsi dégagé sera occupé par un magasin de vente et réparation de vélos, qui devrait ouvrir ses portes en avril, juste à temps pour la nouvelle saison.

Cette future Maison du vélo est un chantier à la fois difficile et stimulant », selon l’architecte Marie Letterman, en charge du projet. « C’est l’un des vestiges de l’entrée de ville les plus anciens et les plus modifiés au cours de son histoire, ce qui complique évidemment la tâche lorsqu’il s’agit de le rénover pour en faire quelque chose d’autre », explique-t-elle. « Ceci dit, j’adore les vieilles pierres, et c’est toujours très intéressant de sublimer les éléments architecturaux existants pour en faire quelque chose de sympa. »

Marie Lettermann prend pour exemple les encadrements en grès des portes et fenêtres, qui seront conservés, tout comme un pan de colombages au 1er étage. Concernant la maçonnerie aussi, il y a beaucoup à dire : « La disparité entre les procédés de construction datant de différentes époques ne nous facilite pas la tâche, mais on fait avec », indique l’architecte, en précisant également qu’un tiers de la charpente au total sera rénové : « Il revenait aussi cher de la rénover que de la changer entièrement, mais puisque l’on est dans une démarche de restauration, il est plus logique de conserver au maximum ce qui existe déjà. »

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Le 11 mai, une crise de la mobilité va s’ajouter à la crise sanitaire. Pour éviter le retour massif de la voiture et une pollution accrue, les associations de cyclistes et de piétons se mobilisent activement. Elles proposent des solutions pour alléger les transports collectifs et limiter le recours à l’automobile individuelle. De nombreux aménagements piétonniers et cyclables sont déjà à l’étude mais certaines problématiques se posent encore. Parmi celles-ci, la mobilité des enfants n’est ni la moindre, ni la plus étudiée.

«Et le transport des élèves, on en parle quand ?», questionne l’Association nationale pour les transports éducatifs de l’enseignement public. L’Anateep rappelle qu’un élève sur trois utilise aujourd’hui un transport collectif entre son domicile et l’endroit où il est scolarisé. «Un angle mort» qui représente la bagatelle de 4 millions de scolaires, soit 8 millions de trajets quotidiens. Alors que les inquiétudes se multiplient autour des transports en commun, leur usage par les plus jeunes soulève beaucoup de questions. Mais c’est un problème plus général : les déplacements des plus jeunes intéressent peu de monde.

Ainsi, la part de l’automobile dans les trajets domicile-école n’a cessé d’augmenter ces dernières décennies. En 30 ans, les trajets à pied des enfants de plus de 6 ans ont diminué de 20%, et ceux en vélo de 60% alerte l’Onaps. L’Observatoire de l’activité physique et sportive estime que 49% des enfants de 3 à 10 ans et 30% des 11-14 ans sont désormais amenés en voiture à l’école par leurs parents.

L’accompagnement des enfants se fait la plupart du temps sur le chemin du travail. Pour que les parents se reportent sur le vélo, il est indispensable que les enfants puissent pédaler avec eux.

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