Le vélo en fête sur la Route des Vins

Pour les cyclistes du dimanche et les amateurs de jolis paysages, les abords de la Route des Vins, de Thann à Sélestat, permet de belles balades dans les vignes . Avec ses collines et ses châteaux à perte de vue, comment ne pas s’y sentir bien et y prendre un bon gros bol d’air pur ?

 

 

Enfin, à l’occasion des 60 ans de la Route des Vins, le Comité Régional du Tourisme organise un « Slow Up » des vins d’Alsace, le dimanche 2 juin prochain. Un segment d’une douzaine de kilomètres, entre Châtenois et Ribeauvillé, sera ainsi fermé aux véhicules pour laisser place aux vélos. Le public pourra profiter d’animations musicales et sportives, et surtout participer à des dégustations gourmandes et vineuses prévues à différents points d’étape (à Saint-Hippolyte, Rodern, Bergheim...) Vive le deux roues !

 

Imaginez une journée festive, sportive et gourmande, sur la Route des Vins et la Véloroute du Vignoble, entre Châtenois et Bergheim. Un parcours de 20 km réservé aux balades à vélo, à pied, en roller ou en trottinette, 9 places festives et 2 villages d’accueil pour déguster des spécialités et vins locaux, découvrir les animations de cyclotourisme et d'oenotourisme alsaciens, ambiances musicales, géocaches… L'ensemble dans un paysage exceptionnel, au pied du Haut-Koenigsbourg, avec un « White dress code » en honneur aux grands blancs d'Alsace.

Informations pratiques

Horaires : 10h-18h (dernier départ 16h).

Accès : libre et gratuit.

En train : TER jusqu'à Sélestat (prenez votre vélo ou vos rollers dans le train). A Sélestat, empruntez la piste cyclable jusqu'à Kintzheim pour rejoindre le parcours ou prenez la navette pour rejoindre le village d'accueil de Châtenois.

En voiture : des parkings vous accueillent à Ribeauvillé et à Sélestat. De là, des  navettes et trains touristiques vous déposeront à Châtenois et à Bergheim, les 2 villages d’accueil.

 

(*) Slowup signifie  « slow down - pleasure up » : diminue l'allure et augmente le plaisir. Le premier slowUp a eu lieu en Suisse en 2000 autour du lac de Morat dans le cadre du projet « Human Powered Mobility ». Cette idée est devenue en quelques années un événement national, l'un des plus grands sur le plan de la participation active. Chaque année, plus de 400 000 personnes participent aux 20 slowUp en Suisse.

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Retrouvez les news, articles de presse et résultats du weekend du 23-24 mars 2013 dans la rubrique reportage d'Alsace-Vélo.fr

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Brumath Tomasi use ses adversaires

Julien Tomasi a savouré son 1 er succès en 2013. Photo Jean-Marc Loos

Julien Tomasi a savouré son 1 er succès en 2013. Photo Jean-Marc Loos

Le Strasbourgeois Julien Tomasi (Pédale d’Alsace) s’est imposé en solitaire hier au Grand Prix de Brumath.

Après avoir testé ses adversaires à 43 puis à 14 kilomètres de l’arrivée, Julien Tomasi (Pédale d’Alsace) a attendu l’ultime kilomètre pour se défaire de son dernier adversaire, Philippe Moreau (ASPTT Mulhouse), et remporter ainsi le 8e Grand Prix de Brumath.

Ils étaient 101 coureurs seniors 2-3 et juniors à s’aligner sous une météo froide et avec un fort vent. Frédéric Hencky (AC Thann) a lancé les hostilités, accompagné par Yannick Wein (VC Eckwersheim). On les a vus batailler à l’avant jusqu’à la fin.

Un groupe de sept coureurs semblait devoir dominer la course, puisque majoritairement composé d’ex-1res catégories : Hencky, Michaël Schnell, Tomasi, Jean-Noël Wolff (VC Eckwersheim), accompagnés par Lucas Schall (PE Haguenau), Tom Boës (Pédale d’Alsace) et Philippe Gertz (VC Eckwersheim).

Un démarrage de Tomasi a désuni le collectif, si bien que neuf autres coureurs ont effectué la jonction : Philippe Moreau (ASPTT Mulhouse), Gaëtan Huck, Olivier Lecourt de Billot (tous deux PE Haguenau), Alrick Martin (US Giromagny), les Eckwersheimois Gaël Hoarau, et Wein, l’Allemand Benjamin Stark, Florian Eisenbraun (VC Sainte-Croix-en-Plaine) et Yoann Perrard (ASPTT Nancy).

Moreau à son tour

Aussitôt revenu, Wein a de nouveau attaqué avec Boës, qui l’a lâché, s’est ravisé, l’a attendu et a fini par le laisser partir seul. Wein seul en tête, a lancé le bon coup en obtenant les soutiens de Moreau et Hencky.

Mais à 17 kilomètres de l’arrivée, Tomasi et Schall ont recollé à leur tour. Et Tomasi a une première fois tenté en solitaire, mais le Bas-Rhinois est repris deux bornes plus loin.

Dans la côte menant à Rottelsheim, à 3 000 mètres de l’arrivée, Moreau est passe à son tour à l’attaque, mais il a vu revenir l’inévitable Tomasi. Dans le dernier kilomètre, le Strasbourgeois est même parvenu à déposer le Mulhousien pour aller cueillir son premier bouquet de la saison.

Du quintette de tête, qui a totalement explosé dans ces deux derniers kilomètres usants, face au vent, Hencky a réagi un peu tard pour ne pas rejoindre Moreau. Le Thannois a toutefois distancé pour la troisième marche du podium. De son côté, Wein a laissé Schall sur place pour le quatrième rang.

 

 

 


 

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Daniel Fricker a tenu tête à Olivier Lipp. Photo Vincent Voegtlin

Daniel Fricker a tenu tête à Olivier Lipp. Photo Vincent Voegtlin

Hier à Seppois-le-Bas, Daniel Fricker l’a emporté au nom du VCS Altkirch.

 

Le VCS Altkirch n’a pas organisé le Grand Prix de Seppois-le-Bas FSGT pour rien. Ses représentants ont remporté pas moins de quatre succès en cinq épreuves. Après le minime Jérôme Heinis, le cadet Thibaut Maillot et le vétéran 4 René Schlienger, Daniel Fricker s’est adjugé l’épreuve majeure des seniors 2/3, junior 2/3 et vétérans 3. Au métier, l’ancien 1re catégorie FFC apparaît inusable. Il aurait bien aimé passer le relais à son cadet Arnaud Schlienger, 3e , et a temporisé au maximum pour qu’il l’emporte. Mais une crevaison lente à l’avant, des crampes et la menace du véloce Olivier Lipp (VC Saint-Louis), 2e , l’ont amené à conclure en force un beau dimanche pour le président sundgauvien Gilles Hartmann.

« J’avais dit à Arnaud d’attendre parce que la bosse est longue , souligne Daniel Fricker. Dans la première partie difficile, j’étais tout souple et j’ai viré en dernière position. Mais sur le replat, j’ai mis le gros plateau et Kevin (Bahlinger du VC Wittenheim) a attaqué trop tôt ». Le quadragénaire altkirchois est alors allé cueillir un bouquet sous les yeux de son épouse Isabelle.

Daniel Fricker aura été déterminant dans la constitution de la bonne échappée, comme l’an dernier, mais il avait à l’époque déjanté. Après plusieurs escarmouches aux 3e et 4e des dix tours, il a entraîné huit compagnons d’échappée à mi-course. Outre les quatre coureurs déjà cités figuraient encore Eric Heitz (SSOL Habsheim), Vincent Guth (ACT Belfort), Valentin Richard (AC Thann), Louis-Paul Niemerich (VC Wittenheim) et un troisième Altkirchois, Lucas Brondani. Les coureurs ont assuré des relais, sous l’initiative de Daniel Fricker. « J’ai relancé, relancé pour qu’on enchaîne », a-t-il pointé. Brondani a lâché dans l’antépénultième ascension comme Richard dans l’avant-dernière, ce dernier recollant toutefois dans la relance.

Des huit hommes qui se sont disputé la victoire, le plus expérimenté a donc tiré son épingle du jeu. Pour le bonheur du clan altkirchois, Arnaud Schlienger se remettant rapidement de sa frustration auprès des siens.

le 25/03/2013 à 05:00 Gilles Legeard

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Hugo Hofstetter s’est imposé de belle manière hier après-midi au Tour du Canton de Wittenheim. Photo Denis Sollier

Hugo Hofstetter s’est imposé de belle manière hier après-midi au Tour du Canton de Wittenheim. Photo Denis Sollier

 

On n’arrête plus Hugo Hofstetter (AC Bisontine). Troisième la veille aux Carreleurs, le Haut-Rhinois a gagné le Tour du canton de Wittenheim hier. Son deuxième succès en 1re catégorie pour ce 2e catégorie de seulement 19 ans.

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L’association Cœurs pour le Monde en partenariat avec le
Centre Communal d’Action Sociale de GUEBWILLER organiseront le 2 juin 2013 la 4ème Bourse aux vélos.

Animations: Orchestre en live, jeu vélo rigolo, restauration, tombola, etc.
 
Vous souhaitez vous séparer gratuitement d’un vélo en bon état, n’hésitez pas à contacter Madame Nicole FOUCRIER 

06.80.13.90.34 ou au 03.89.28.62.90
 
La recette de la bourse aux vélos sera intégralementrReversée à l’association Cœurs pour le Monde.

 

 
 
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Lever de rideau sur la saison 2013 à l’AC Thann

La saison hivernale de l’Amicale cycliste Thann a été marquée par de nombreuses victoires, lors des épreuves régionales de cyclo-cross. Désormais, c’est sur route que les entraînements ont repris.

La saison hivernale de l’Amicale cycliste Thann a été marquée par de nombreuses victoires, lors des épreuves régionales de cyclo-cross. Désormais, c’est sur route que les entraînements ont repris.
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Les jeunes de l’école de cyclisme de la MJC de Buhl avec leurs nouvelles tenues.
  Photo Bernard Erhard



C’est au Cercle à Buhl que le président Christophe Peter et les membres de la section cycliste de la MJC se sont retrouvés pour la remise officielle des nouveaux équipements.

Thierry Fischer, le responsable de l’école de cyclisme, s’est montré particulièrement satisfait : « Nos deux gros projets de l’automne dernier ont été finalisés. La fameuse camionnette est arrivée, c’est un outil de travail qui nous permet de mieux gérer les déplacements au niveau interrégional, voire à l’étranger. Les jeunes de l’école de cyclisme, créée il y a quatre ans, pourront maintenant courir sous de nouvelles couleurs, grâce à une quinzaine de sponsors qui nous ont permis de les équiper ».

Et Thierry Fischer de mettre en avant, Laurent Colin qui a sollicité les entreprises qui malgré la crise ont tenu à s’impliquer pour les jeunes cyclistes. La nouvelle tenue comprend du noir qui est « moins salissant », mais reste fidèle aux couleurs du club : le rose et le bleu.

Et Thierry Fischer, de remercier tous les sponsors, la municipalité de Buhl, l’OMSC et les encadrants des entraînements du mercredi : Richard Cazin, Christian Schultz, Jean-Paul Ortelli et Georges Foures.

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dimanche, 10 mars 2013 16:26

Tour Alsace 2013

Cyclisme Le 10e Tour Alsace aura lieu du 24 au 29 juillet Pas assez d’Alsace dans ce tour

Le Tour Alsace se rajoute une étape pour sa dixième.  Photo archives DNA

Le Tour Alsace se rajoute une étape pour sa dixième. Photo archives DNA

Le Tour Alsace aura dix ans en juillet, et ses organisateurs l’auraient voulu plus large et d’un pareil enthousiasme du nord au sud.

Dix ans, c’est déjà toute une vie dans l’histoire d’une course, le Tour Alsace, qui n’est pas née au bon moment mais alors que les autres ferment boutique.

L’épreuve alsacienne résiste et embellit même, s’offrant une sixième étape pour cette édition anniversaire.

Et parce que les temps sont durs, qu’il coûte de plus en plus cher de mettre un coureur cycliste sur la route, la soirée inaugurale ne comptera plus pour du beurre.

«Cette course, on aurait dû l’appeler Tour de la Haute-Alsace ! »

Les petits tours dans Sausheim ont été agrandis, on en fera plus (dix) et le tour est joué. Aux coureurs de faire en sorte que cela en vaille la peine.

« Nous sommes fiers d’être arrivés où nous en sommes », claironne Francis Larger, patron de ce Tour. Depuis quelques années, ceux qui gagnent chez lui brillent dès l’année d’après sur l’autre Tour, celui de France.

Sa course n’est donc pas seulement une chouette balade à travers le vignoble et les magnifiques sites industriels régionaux. Même si ce chef d’entreprise, administrateur de la CGPM locale, a cette fois prévu un passage des coureurs devant la centrale de Fessenheim. « On aurait voulu dedans, mais cela n’a pas été accepté », sourit-il.

Au-delà de la réussite sportive, réelle, pointe une déception, celle de n’avoir pas su susciter l’enthousiasme de toute l’Alsace. « Cette course, on aurait dû l’appeler Tour de la Haute-Alsace ! »

Quand dans le Haut-Rhin, les villes font la queue pour s’afficher ville-étape, le Bas-Rhin n’a pas cette gourmandise. « Ça fait dix ans qu’on se bat pour une Alsace unie, mais quand on va dans le Bas-Rhin, ça nous coûte de l’argent. »

Là, les collectivités locales se feraient tirer les oreilles à l’heure d’ouvrir les bourses. Ailleurs, les 20.000 euros pour être site d’arrivée, entre 12 et 15.000 pour un départ, seraient plus facilement sortis.

« On est prêt à faire des efforts (et il y en a de faits) , plaide Francis Larger. Mais quand on sait qu’on est aimé. Il faut qu’on ressente un tout petit peu d’amour. » Dites alors « On aime le Tour Alsace » et il viendra à vous.

« Du Bas-Rhin, on a des casquettes et des tee-shirts… Les Strasbourgeois ne savent pas qu’on a une belle course. Pour eux, Mulhouse c’est loin, il faut passer Sélestat… »

Son Tour Alsace, d’ailleurs, visitera et Strasbourg (avec départ de la place Broglie) et Sélestat, plus Bischoffsheim l’habitué, avec clin d’œil à Sainte Odile sur son mont.

« À la Ville de Strasbourg, on nous aime à Sélestat aussi, à Bischoffsheim on nous adore. Alors on vient. » Mais pas ailleurs, malgré les appels du pied. Et une envie répétée de faire un arrêt à Haguenau, là-haut après Strasbourg.

« Il y a un sentiment d’inachevé, on ne nous connaît pas assez alors qu’on n’a jamais failli à notre mission, qui est de montrer que l’Alsace est belle. »

L’épreuve le sera aussi, le croit-on. Et on a innové, avec ces petits tours dans Sausheim, puis, surtout l’étape de montagne l’avant-dernier et non plus le dernier jour.

Du grand spectacle?

Plus de Ballon d’Alsace pour en finir, le dimanche soir, mais une halte au Markstein le samedi, avec escalades du Fouchy, des Bagenelles, du Platzerwasel et du Grand Ballon.

« Je ne voulais plus voir un peloton qui arrive le dernier jour, au sommet du Ballon (d’Alsace) par petits groupes, avec des coureurs qui arrêtent au pied du Ballon d’Alsace. »

Francis Larger veut du grand spectacle, un bon gros paquet de coureurs lâché à toute allure dans les rues d’une ville en liesse. Ce n’est ni Strasbourg, ni Colmar ni même Mulhouse, mais Cernay qui a été choisi pour boucler ainsi la dixième.

 

Étape 1 : Mardi 23 juillet
ÉCOMUSÉE / SAUSHEIM

Le départ fictif
Écomusée d'Alsace / Ungersheim / 17h10

Le départ réel
Au panneau d'entrée de ville / Pulversheim / 17h15

L'arrivée du vainqueur
Devant la Mairie / Sausheim / 19h40

 

 

 Étape 1 > Écomuséee - Sausheim

 

 

 

Étape 2 : Mercredi 24 juillet
MULHOUSE / HUNINGUE

Le départ fictif
Place de la Réunion / Mulhouse / 13h15

Le départ réel
200m après panneau d'entrée de ville / Hochstatt / 13h30

L'arrivée du vainqueur
rue de Belfort / Huningue / 17h15

Étape 2 > Mulhouse - Huningue

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La grande réforme de la formation des encadrants au sein de la FFC vise à faire en sorte que chaque encadrant titulaire d'un BF1*, BF2* et BF3* puissent bénéficier au minimum d'une formation tous les 3 ans.

Concrètement pour tous les BF1 et BF3 qui souhaitent continuer à encadrer  les obligations au cours des 3 prochaines années seront les suivantes:

-  suivre une formation au PSC1** si vous n'êtes  pas titulaire de cette qualification.
-  suivre une  formation continue au minimum tous les trois ans : un des modules de la formation initiale ou une autre formation thématique validée par la FFC.
Il est en outre conseillé en terme de formation continue de suivre à court terme de suivre une formation plus spécialisée dans votre discipline de prédilection.

(*) BF: Brevet Fédéral

(**) PSC1: Le module prévention et secours civiques de niveau 1  est la formation de base aux premiers secours en France. Défini par arrêté interministériel des ministères de l'Intérieur et de la Santé, il est délivré par les associations agréées et organismes habilités. Toute personne peut suivre cette formation, qui est adaptée si nécessaire aux stagiaires handicapés. Le formateur évalue les stagiaires de façon continue tout au long de la formation, il n'y a pas d'examen. Ceux qui participent activement à l'ensemble de la formation reçoivent un certificat de compétences.

Pendant une dizaine d'heures au total (7 heures à compter du 1er juillet 2012, hors modules complémentaires ajouté par l'organisme ou association), les stagiaires sont informés sur les différentes situations auxquelles ils pourront être confrontés, la manière d'examiner la victime, les gestes à effectuer et l'appel des secours. Les principaux cas traités sont l'étouffement, l'hémorragie et l'inconscience. Chaque stagiaire pratique les gestes enseignés sur d'autres stagiaires ou, pour ceux qui le nécessitent pour des raisons d'hygiène ou de sécurité, sur des mannequins. Le stagiaire est également confronté à des situations simulées dans lesquelles une victime est en danger, les cas concrets, qui lui permettent de mettre en pratique les connaissances acquises.

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