dimanche, 26 juillet 2020 19:39

12 bonnes raisons de se mettre au vélo

Pourquoi rouler à vélo ? Les 12 bonnes raisons de s’y mettre

 

Il fait beau  il fait chaud  c’est l’occasion de prendre de bonnes résolutions pour faire du vélo… Pour ceux qui doutent encore, voici les 12 bonnes raisons de se mettre à pédaler ! Le vélo est un formidable moyen de se déplacer au quotidien.

Infographie présentant les avantages du vélo

1. Rouler à vélo rend plus heureux !

L’étude d’Oliver Smith, doctorant à Portland (2012), apporte la preuve que les cyclistes sont les « commuters » les plus heureux ! Le fait de se rendre à son travail avec un mode de déplacement actif, décider du temps, de la distance et favorise le bien-être.

Source : Commute well-being among bicycle, car, and transit commuters in Portland, Oregon.

2. C’est le moyen de transport le plus rapide en ville

Le vélo est le mode de déplacement le plus rapide en ville puisque la vitesse moyenne automobile en ville est de 15.2km/h. Sur des trajets de proximité, le vélo est donc aussi rapide qu’une voiture en milieu urbain et encore plus efficace en porte à porte.

Et le vélo passe partout ; grâce au développement du double-sens cyclable, qui révèle toutes ses vertus, aux zones de rencontre et voies cyclables, on peut aller plus vite qu’en voiture.
Sans compter qu’un cycliste est pleinement maître de son temps et de son trajet : il est possible de calculer précisément son temps de déplacement, quelle que soit la météo, qu’il y ait des embouteillages ou non. Si on a le temps, on peut flâner, découvrir un nouvel itinéraire, s’arrêter, discuter. Et on peut même se permettre de partir 10 minutes en retard, il suffira d’appuyer un peu plus sur les pédales !

3. C’est bon pour la santé

En partant à vélo le matin, tous nos sens sont en alerte et nos réflexes sont activés. Et on sait que la pratique d’un exercice régulier favorise la libération d’endomorphines, l’hormone du plaisir. Ainsi, les pratiquants d’une exercice physique régulier notent de nombreux bienfaits au quotidien (meilleure forme, sommeil réparateur, renforcement du système immunitaire) et à long terme les études scientifiques prouvent qu’un exercice quotidien régulier allonge l’espérance de vie.

Et puis le vélo est un excellent moyen d’être en contact avec les autres : rouler à vélo, c’est convivial ! On ne compte pas les sourire entre cyclistes, les discussions amorcées à un feu rouge. Le vélo est par définition un mode de transport qui facilite le lien social, ce qui est bon pour le moral !

Sondage perception de sa santé selon son mode de transport

Source : The commuting and wellbeing study (2017).

Cette étude confirme que ceux qui vont au travail à pied ou à vélo marchent plus souvent que les personnes qui se déplacent en voiture. Les cyclistes se considèrent en meilleure santé que les utilisateurs de voiture, transports en commun ou marcheurs.

Source : The commuting and wellbeing study (2017).

L’étude montre aussi que les automobilistes qui ont décidé de  passer au vélo pour se rendre à leur travail se considèrent en meilleure santé après 12 mois. Un argument de force pour se décider à adopter le vélo, si ce n’est pas encore fait !

4. Le vélo, un petit temps pour soi…

Pédaler, c’est la possibilité d’avoir un temps pour réfléchir, se concentrer, se détendre. Le vélo relaxe, aide à prendre du recul. Un vrai facteur de ressourcement, qui permet de faire une vraie coupure de son quotidien deux fois par jour. Une petite bulle de bien-être !

Le rythme du vélo est salutaire pour « faire le point » ou « faire un pas de côté ». Le corps pédale, et l’esprit s’envole… vers sa journée de travail, vers la soirée qui se prépare ou vers les vacances prochaines. On ne connait pas le stress et l’inconfort d’avoir à monter dans un métro ou un bus rempli de voyageurs…

Une étude de l’université de Copenhague, au Danemark a aussi démontré que le vélo (comme la marche à pied) améliore la concentration chez les enfants. Faire un exercice physique avant une période de travail augmente donc la capacité de concentration, ce qui se vérifie jusqu’à 4h plus tard.

Enfant à vélo

L’étude « The commuting and wellbeing study » démontre que les cyclistes et les piétons sont plus satisfaits de leur temps libre disponibles que ceux qui utilisent d’autres modes de transport. Les femmes, tout particulièrement, considèrent que marcher ou pédaler pour se rendre au travail permet de pratiquer un exercice physique au quotidien et d’avoir un temps de détente, ce qui abaisse le taux de stress.

5. Quelques minutes de vélo, un peu de sport au quotidien

Le vélo correspond à un exercice très complet ; il fait travailler et renforce :

  • le cœur
  • les muscles (jambes, fessiers, bras, dos, abdominaux, etc.)
  • la capacité respiratoire

De ce fait, il prévient les maladies cardiovasculaires, puisque l’une des causes principales est précisément le manque d’exercice physique. De nombreux médecins conseillent l’usage de la bicyclette comme exercice régulier et il y a peu de contre-indications puisque l’on peut pratiquer à son rythme. L’Organisme Mondial de la Santé (OMS) recommande de faire 30 minutes d’exercice par jour pour avoir une meilleure santé et rester durablement en forme.

Une étude scientifique danoise (Scandinavian Journal of Public Health) a récemment démontré qu’une activité modérée de 30 minutes mais régulière est aussi bénéfique, voire plus qu’une activité de plus longue durée. L’utilisation du vélo au quotidien comme mode de déplacement s’inscrit pleinement dans ce schéma puisqu’il stimule mais n’absorbe pas toute l’énergie physique.

Si vous avez un trajet de 15-20 minutes à vélo pour aller à votre bureau, le calcul est vite fait : chaque semaine, vous aurez pratiqué votre exercice hebdomadaire !

6. Le vélo ne demande aucun équipement spécifique

Pour faire du vélo, il est juste nécessaire d’avoir un vélo, un antivol et éventuellement un casque. Aucun autre équipement spécifique n’est nécessaire. La plupart des vélotaffeurs que vous croiserez sont habillés avec leur tenue de ville ou leurs affaires du quotidien.

Seul un budget poncho et un pantalon de pluie est à prévoir si on roule toute l’année.

Et contrairement à certaines idées reçues, on n’arrive pas en transpiration à son travail. Pour ceux qui ont du relief sur leur trajet, il sera peut-être nécessaire d’envisager l’achat d’un vélo à assistance électrique.

7. Un moyen de transport écologique

Ce n’est pas le seul mais il contribue pleinement, comme la marche et les autres modes doux, à la préservation de l’environnement.

Chacun à son échelle peut changer le monde ; « je fais ma part » dit le colibri, et c’est ce que l’on peut se murmurer à l’oreille chaque fois que l’on utilise le vélo.

Il est en effet indiscutable que la présence des piétons et des vélos facilite un climat apaisé dans une ville. De nombreuses communes ont créé des zones de circulation apaisées (limitation à 30 km/h, zones de rencontres et de partage de l’espace entre les différents usagers.

8. Un moyen d’être au contact de la nature

A vélo, le cycliste est pleinement connecté à la nature, contrairement à l’automobiliste qui profite, dans son habitable d’une température constante, grâce à la climatisation ou au chauffage.

Au contraire, à vélo, on vit pleinement le passage d’une saison à l’autre : on s’habille en fonction de la météo : au plaisir des robes légères pendant l’été succède la sensation cocooning quand on est bien enveloppé dans sa doudoune en plein hiver.

A vélo, comme à pied, on est plus attentif : on remarque les fleurs qui pointent dans les massifs, on respire les parfums du printemps, on entend les oiseaux…

9. Un mode de transport économique

Se déplacer à vélo est économique : en location courte durée, l’abonnement annuel coûte en environ 25-30 € et les 30 premières minutes sont gratuites.

Si on souhaite acheter un vélo de qualité, il faut considérer cet achat comme un investissement, à amortir sur plusieurs années, et ne pas hésiter à comparer les économies réalisées par rapport au coût global d’une voiture (achat, parking, assurance, carburant, etc.). Le calcul est probant !

Depuis 2015, l’Etat a mis en place l’Indemnité Kilométrique Vélo (IKV), qui permet de soutenir les utilisateurs de vélo.

10. Plus on sera nombreux à vélo et plus il y aura d’infrastructures dédiées aux cyclistes

Plus on sera nombreux à utiliser le vélo et à occuper la voie publique, plus les politiques se préoccuperont de donner une juste place au vélo

Les infrastructures pour cyclistes se développent activement depuis quelques années. Certaines villes sont mieux loties que d’autres, mais la prise de conscience des politiques est nette, poussée d’une part par l’augmentation de la part modale de la bicyclette dans les villes et par les associations qui oeuvrent sans relâche. La FUB a mis en place le site Parlons Vélo afin de faire une vraie communication autour de ce mode de transport doux et a réalisé un Baromètre cyclable inédit en France. Ces actions ont largement contribué à l’aboutissement de la création d’un Plan Vélo National, qui redonne du baume au coeur aux cyclistes français. Espérons qu’il nous permettra de rattraper le retard de la France en la matière.

11. Un moyen de transport moins accidentogène que la voiture ou le deux-roues motorisé

Selon l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière, lors du bilan 2016, le vélo est nettement moins accidentogène que la voiture ou les deux-roues motorisés (5% contre 16% pour les piétons, 21% pour les cyclos et motos et 51% pour la voiture !).

Ajoutons que la plupart des accidents mortels avec des cyclistes se produisent à la campagne, et non en milieu urbain, où la vitesse est réduite.

Graphique montrant la mortalité liée aux accidents de la route en 2018

Source : Bilan provisoire ONISR 2018

Il y a eu 20 décès de plus en 2018 par rapport à 2010, mais 6 accidents mortels de moins qu’en 2017, alors que la part modale du vélo a considérablement augmenté ces dernières années. Le vélo reste un mode sûr pour se déplacer, et il le sera d’autant plus à l’avenir avec le développement des infrastructures dédiées.

12. Le vélo, c’est la liberté pour toutes et tous !

Plus généralement, le terme de « liberté » accompagne souvent le vélo : il peut être utilisé par tous. Dès le plus jeune âge, c’est un moyen d’être plus rapide ; pour les adolescents, il représente les débuts de l’autonomie.

Nul besoin de permis de conduire ou de gros budget pour l’enfourcher, et c’est aussi pour cette raison que de plus en plus d’associations développent des programmes de vélo-école pour (re)mettre en selle des personnes qui ont besoin de reprendre confiance en elles pour être plus autonomes et repartir dans la vie !

Et pour vous, que représente le vélo au quotidien ? Avez-vous récemment décidé de rouler à vélo pour vous rendre à votre travail ? Partagez votre expérience avec nous !

L'AUTEUR
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Alternatiba Strasbourg, Alsace Nature, ASTUS, Le CADR67, le Collectif Réinventons l’avenue des Vosges, Greenpeace, groupe local de Strasbourg, Piétons67, Strasbourg Respire, Vélorution Strasbourg et les ateliers d’auto-réparation vélo A’Cro du Vélo , Bretz’selle , La Schilyclette, Le Stick, ont adressé ce jour à l’Eurométropole de Strasbourg une lettre ouverte détaillant des propositions concrètes d’aménagements cyclables temporaires sur l’agglomération.

Cette lettre ouverte vient compléter un appel du CADR dans le même sens, envoyé au Maire de Strasbourg, à l’EMS ainsi qu’aux candidat·e·s à la mairie de Strasbourg.

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Sporthopeo, start-up spécialisée dans la création de pédales pour personnes à mobilité réduite à sortit en Juin sa première pédale connectée. Start-up née dans la région de Montbéliard en juin 2017, la petite entreprise créée par Julien Tripard s’est vue décernée le prix Pepite 2017 Tremplin pour l’entrepreneuriat étudiant. Financée grâce à une première campagne de crowd-funding réalisée en Septembre 2015, elle a pu bénéficier des aides et du dynamisme local.

Sporthopeo, start-up

Julien Tripard, à droite sur la photo, directeur et co-fondateur Sporthopéo et son associé Yannick Adam co-fondateur de Sporthopéo 

Basée en Franche-comté, cette start-up fait partie du centre Numérica, l’incubateur d’entreprises innovantes de Franche-Comté (IEI.FC) qui fournit depuis 2015 des aides pour accompagner les créateurs d’entreprises de la région dans les étapes décisives de leur projet. Julien Tripard et ses deux associés y pilotent Sporthopéo et jouissent ainsi de l’écosystème de cet incubateur.

C’est en travaillant dans un centre médical avec des kinésithérapeutes et des médecins que l’idée d’une pédale connectée est apparue à Julien Trippard, alors qu’il avait à aider un amputé à refaire du vélo. « Ce dernier souhaitait effectivement que lui soit fabriqué un outil lui permettant de remonter à bicyclette en toute sécurité avec sa prothèse de jambe » raconte Julien. Elaborée en collaboration avec des PME de la région franc comtoise ( plasturgistes, ingénieurs électroniques ) la première fixation aimantée de Sporthopéo a été commercialisée en octobre 2017. L’importance du partenariat est primordiale dans le projet où le suivi est effectué mensuellement avec les collaborateurs.

La production des 300 pièces de la sangle mécanique Sporthopéo a déjà séduit plusieurs centres de rééducation et nombre de particuliers présentant des troubles moteurs des membres inférieurs. « Le produit ne nécessite pas d’avoir de chaussures spécifiques, ni de défaire la pédale déjà existante sur le vélo. Il offre ainsi la possibilité de renouer avec la pratique d’une activité sportive grâce à ce système de fixation du pied », poursuit Julien.

La pédale Scrath & Bike de Sporthopéo est à l’origine destinée aux personnes à mobilité réduite pour leur permettre de (re)faire du vélo en toute autonomie et sécurité mais va bientôt servir aux personnes sans problèmes de mobilité.

Vers un device IoT

Julien Tripard et ses collègues développent désormais leur pédale et fixation pour qu’elle soit connecté en bluetooth. 

Exemplaire du produit Sporthopéo

Exemplaire du produit Sporthopéo

Grâce à l’intégration de différents capteurs (tracker d’activité, capteur de pression et GPS), ce système de fixation du pied aimanté se destine également au milieu thérapeutique, au milieu du fitness ou encore aux personnes valides souhaitant simplement mesurer les efforts réalisés lors de différentes sorties à vélo.

Toutes les donnés peuvent être visualisées en temps réel (connexion Bluetooth), stockées et analysées à travers des graphiques via une application mobile à télécharger gratuitement (IOS/Android). L’application s’adapte aux Smartphones, tablettes et ordinateurs.Les informations recueillies sont transmises à une application développée conjointement et fournissent des renseignments intéressants aux particuliers et aux professionnels de santé.

L’ équipe de Sporthopéo devrait effectuer une seconde campagne de crowd-funding en septembre pour accélérer le déploiement de leur outil sur d’autres sports où le pied est attaché comme le ski, l’équitation ou le quad. 

Le passage d’une simple solution mécanique à un outil IoT était inévitable pour le fondateur, « l’intérêt repose sur la nécessité de rassembler ces données et de les utiliser en médecine par exemple pour mieux comprendre comment le pied applique la force et donc mieux accompagner les gens dans leur rééducation », confie Julien. 

L’essor des outils connectés va à terme permettre à la médecine de mieux étudier le corps humain et de mieux adapter leurs diagnostic.

Selon une étude de Data bridge market research, le marché de l’IoT médical représente plus de 157 milliards de dollars en 2016 et devrait progresser de 30% par an jusqu’en janvier 2024. Une autre étude menée par Grand View Research annonçait un marché de l’e santé à 400 milliards de dollars pour 2022.

#pédale #connectée #bluethoo #PMR #pédale_aimanté #handicap #mobilité #sporthopéo #Montbéliard #startup #pépite2017 #Julien_Tripard #Yannick_Adam #vélo

 

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L'économie du vélo - Mesurer ce que vous appréciez

 

 

 
15 décembre 2016

La Fédération Cycliste européenne (ECF)  avec Cyclisme Forum Europe a organisé un événement «L'économie du vélo - Mesurer ce que vous appréciez. Son objectif était de présenter la dernière étude de ECF ' économie Cyclisme UE »qui a révélé quelques conclusions impressionnantes - le cyclisme dans l' UE-28 crée 513 milliards € par an! Près de 100 participants - décideurs de l' UE à la décision, des analystes des politiques, des chercheurs et des représentants des milieux universitaires - ont examiné les conclusions présentées dans le rapport.

L'événement a été ouverte par M. Rainer Steffens, le chef de la Représentation Permanente de Nordrhein-Westfalen à l'UE qui a souligné l'importance croissante du vélo et les avantages qu'il crée dans sa région. Pendant ce temps, M. Ádám Bodor, ECF directeur de plaidoyer, a ajouté que même plus d' avantages pourraient être créés à la fois de l' UE en général, ainsi que de ses États membres (EM) ou des régions particulières si une politique commune de l' UE sur le cyclisme était présent '<... > nous avons besoin d' une commune  stratégie de l' UE à vélo  qui intégrerait tous les différents domaines d'action. En outre, la stratégie pourrait également accroître les avantages économiques en Europe, en particulier dans les PMs où la part modale du vélo est maintenant assez faible. M. Bodor a noté que ECF, en collaboration avec d' autres organisations et experts dans le domaine,

MEP M. Michael Cramer, dans son discours a attiré l' attention sur le fait que les cyclistes vivent en moyenne 5 ans de plus que les personnes qui ne font pas le cycle, et ils font face à 4 fois plus faible risque d'être malade (avoir l' obésité, les maladies cardio-vasculaires, etc. ). Avantages pour la santé du cyclisme qui contribuent à l'économie de l' UE par 191 milliards € ont également été soulignés par Mme Francesca Racioppi de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a souligné que les avantages pour la santé du cyclisme dépassent les risques (tels que la pollution, la sécurité routière), tandis que M. Manfred Neun (Président de l'ECF, l' un des auteurs du rapport) a ajouté qu'il a aussi des avantages pour la santé mentale des personnes, et M. Paulo Monteiro Rodrigues (Orbita Group) a souligné un grand nombre d'emplois que le cyclisme crée au Portugal et en Europe.

M. Holger Haubold, ECF fiscale et agent de la politique économique et l' un des auteurs de « l' économie du vélo UE méthodologie présentée qui a été utilisé pour un rapport. Cependant, il a également souligné le manque de données fiables qui pourraient être utilisées pour des estimations plus précises. «Dans certains domaines, nous avons identifié les avantages du cyclisme , mais nous n'étions pas en mesure de donner un calcul ou d'une estimation encore» - at - il dit. Ce fait a également été remarqué par la députée européenne Mme Olga Sehnalová dans les remarques de clôture: elle a souligné la nécessité d' une meilleure surveillance du cyclisme et actions de l' UE dans le domaine, qui reste encore un défi.

Après la pause déjeuner différents experts ont eu la chance de partager leurs expériences et de présenter d' autres méthodes qu'ils ont utilisées pour calculer les avantages du vélo: M. Martijn Lelieveld (Decisio) a parlé de l' analyse des avantages économiques et sociaux coûts-avantages qui ont été calculés dans le Pays - Bas, et M. Harry Rutter de la London School of Hygiene and Tropical Medicine présenté CHALEUR - un outil OMS pour mesurer les avantages pour la santé de la marche et le cyclisme. La réunion d' experts a été conclu avec une décision de collaborer davantage dans la création d' une méthodologie plus complète qui pourrait être utilisé dans tous les États membres de l' UE, et pourrait servir de base pour de nouvelles politiques de mobilité durable sur les niveaux national et européen.

ECF-logo

Réseau / Projet Impliqué: 

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Les enjeux économique et de santé public prennent pied aux État Unis qui pour bon nombre d'Européens reste le pays de la bagnole... 

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Un des enjeux défendu par l’association cyclistes People for Bikes aux Etats Unis est la mise en place de pistes cyclables protégées en agglomération, symbole d’une sécurité renforcée pour les cyclistes de tout niveau. L’opération semble bien fonctionner, bien que tout soit relatif car la taille  du territoire est telle qu’il est difficile de faire des comparaisons avec les aménagements crée en France. Quoiqu’il en soit cet exemple mérite d’être connu et diffusé le plus largement possible, en espérant que les urbanistes de notre beau pays prennent des dispositions identiques pour favoriser l'intégration de pistes cyclable sécurisé dans les rénovations et les projets d'urbanisation.

Protected bike lanes are on the rise.

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dimanche, 07 juin 2015 20:11

Le vélo tient la vedette en Alsace

 

Différentes manifestations autour du vélo vont se dérouler ces prochaines semaines en Alsace. Le slowUp de ce dimanche, la fête du vélo ce week-end et le prochain, et le passage en juillet en Alsace des vélos à trois ou quatre places du grand tour de France Alternatiba, un mouvement pour un mode de vie plus écologique, plus juste et solidaire.

Textes : Geneviève Daune-Anglard

 

Infographie matiere-grise
Infographie matiere-grise

 


 

 

Fermer un tronçon de la route des Vins aux véhicules motorisés et laisser la place aux piétons, cyclistes et rollers le temps d’une journée, ce sera chose faite ce dimanche de 10 h à 18 h, entre Sélestat, Bergheim et Châtenois. Le slowUp Alsace a été créé en 2013 pour accompagner les 60 ans de la route des Vins, à cheval sur le Haut-Rhin et le Bas-Rhin. Un concept né chez nos voisins suisses, et qui signifie slow down/pleasure up : ralentir l’allure et augmenter le plaisir, tout un programme !

Trains spéciaux slowUp

Un programme qui se décline autour des modes de déplacements doux et plus ou moins lents, mais aussi de la gastronomie et du vin, histoire de recharger les batteries des participants…

Plusieurs circuits en boucle et à sens unique sont proposés (voir l’infographie ci-contre) allant de 8 à 31 km. Et ceux qui veulent venir à vélo sur place pourront emprunter les itinéraires cyclables d’Alsace, véloroutes, voies vertes, pistes cyclables, etc. (carte et itinéraires disponibles sur le site internet : www.alsaceavelo.fr/itineraires.html).

Quand à ceux qui veulent faire les circuits à vélo sans arriver sur place en pédalant, ils pourront prendre le train pour Sélestat. Grâce à des trains spéciaux slowUp, sans limitation d’emplacements vélo. Quatre trains sont prévus au départ de Strasbourg pour Sélestat, à 9 h 20, 10 h 41, 12 h 06 et 13 h 25, avec arrêts à Erstein et Benfeld ; et trois retours, à 15 h, 16 h 40 et 18 h 07, avec arrêts à Benfeld et Erstein. Pour les participants qui viennent du sud de la région, un train partira de Bâle à 9 h 15, avec des arrêts à Saint-Louis, Mulhouse, Bollwiller, Rouffach et Colmar ; et pour le retour, un train à 17 h 25, avec des arrêts à Colmar, Rouffach, Bollwiller, Mulhouse et Saint-Louis.

Les lignes Strasbourg-Sélestat via Molsheim et Strasbourg-Mulhouse-Bâle verront la capacité des trains renforcée. Mais attention, les places pour les vélos dans ces trains-ci seront limitées…

Billet spécial groupe

Un billet spécial Alsa + groupes journée permet à des groupes de deux à cinq personnes d’avoir un accès illimité toute la journée aux bus, tram, car et train. Trois tarifications sont proposées en fonction de la zone concernée : zones Sélestat : 5,10 € ; zone Bâle : 22,70 € ; zone Région Bâle compris : 36,70 €.

Enfin, pour ceux qui prendront leurs voitures – le covoiturage est vivement conseillé ! –, des parkings fléchés sont situés à proximité du parcours. Le parking de Bergheim bénéficiera d’une navette permanente et gratuite en train touristique, depuis le parking de Sony-Cordon jusqu’au centre-ville.

Ceux qui n’ont pas de vélos pourront en louer à Bergheim, Châtenois, Scherwiller et Sélestat, mais la réservation à l’avance est conseillée.

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mardi, 02 juin 2015 19:58

Indemnité kilométrique vélo

 

Toulouse, un cycliste utilisant le système de location de vélos en libre service 
Frederic Scheiber/20 Minutes

L'Assemblée nationale a maintenu jeudi, contre l'avis du gouvernement, son vote en faveur de la création d'une «indemnité kilométrique vélo» à la charge des employeurs pour les trajets des salariés entre leur domicile et leur travail.

La disposition avait été introduite contre l'avis du gouvernement en septembre en première lecture du projet de loi sur la transition énergétique, à l'initiative de députés socialistes, écologistes et radicaux de gauche, notamment des membres du club des parlementaires pour le vélo. Le Sénat l'avait ensuite confirmée.

Un montant fixé par décret

La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a demandé jeudi à l'Assemblée, en nouvelle lecture, de supprimer cette indemnité, visant à faire prendre en charge par les employeurs tout ou partie des frais engagés par leurs salariés se déplaçant à vélo entre leur domicile et leur lieu de travail. Son montant serait fixé par décret.

Elle a expliqué qu'«il ne s'agit absolument pas de marquer un quelconque recul» dans l'encouragement à l'utilisation des vélos, mais de répondre à la «demande tout à fait justifiée du ministre des Finances, qui considère que les dispositions fiscales doivent être examinées dans le projet de loi de finances».

 

Encourager la pratique d'un sport quotidien

L'indemnité doit en effet être exonérée de cotisations sociales, dans la limite d'un montant fixé par décret. Pour les salariés, elle serait déductible de l'assiette de l'impôt sur le revenu.

Les députés ont rejeté l'amendement de suppression du gouvernement, par 33 voix contre 4. «Bercy a la calculette à la place du coeur!» a lancé le rapporteur Philippe Plisson (PS), repoussant la demande de la ministre.

Des parlementaires de tous les bancs ont soutenu la création de cette indemnité, qui permettra «de diminuer les dépenses de santé» à terme grâce à ce sport quotidien (Philippe Vitel, UMP), et d'enclencher «une dynamique positive» comme l'ont montré sa mise en oeuvre en Grande-Bretagne et des expérimentations en France (Denis Baupin, EELV).

Delphine Bancaud/20 minutes

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Interview de Rob Hopkins

sport-citoyennete-rob

Sport et Citoyenneté, le think tank qui analyse les politiques sportives, ont publié une interview de Rob Hopkins dans le cadre de la revue Sport et Citoyenneté n°28 dossier spécial « Sport, Santé, Environnement »

Le « Mouvement de transition » est une approche visant à inciter les citoyens d’une communauté (village, ville, quartier…) à prendre conscience du pic pétrolier, de ses profondes conséquences, et de l’urgence de s’y préparer, notamment au niveau local. Passant de la théorie à l’action, Rob Hopkins est le co-fondateur et président de la première « initiative de transition » au Royaume-Uni, à Totnes, dans le comté de Devon.

Rendez-vous ici pour lire l’interview dans son intégralité !

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jeudi, 24 juillet 2014 06:44

À vélo : vive la diversité !

Le vélo pour tous, un vélo pour chacun 

 

Le vélo est à la fois objet de loisir,sport et mode de déplacement.il s’adresse à tous les publics,à tous les âges de la vie, hommes, femmes,enfants, jeunes, aînés, personnes handicapées... La diversité est un atout pour le vélo, comme elle est indispensable à tout écosystème et à toute société.

C’est un peu sa marque de fabrique. Branché ou pragmatique, bobo ou prolo, rapide ou lent,
cyclocitoyen, vélo-tafeur ou vélovogeur, chaque cycliste enrichit la communauté des usagers du vélo. Les villes cyclables sont des villes vivables, de l’enfance jusqu’au grand âge. Pour cela, elles doivent accueillir les différences comme autant de chances pour changer de modèle d’urbanité et de société. Tour de piste des mille et une façons d’aller à vélo.
 
(Dossier extrait du site  http://monchervelo.fr/)
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Dans le cadre de la discussion sur la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013, les trois amendements concernaient l'encouragement de la pratique du vélo, dans le cadre des entreprises. Ils ont été déposés par des députés issus de trois formations politiques (UMP, PS et Verts), parmi lesquels figuraient M. Eric Straumann, député colmarien.
Ces trois amendements plaidaient pour une flotte de vélos d'entreprise (proposition de réduction des cotisations sociales des employeurs s'ils créent une flotte de vélos pour les déplacements entre domicile et lieu de travail), pour une indemnité kilométrique pour venir travailler à vélo (facultative pour l'employeur, son montant pourrait être déduit des cotisations à la sécurité sociale dues par l'employeur), pour la prise en charge de l'abonnement à un VLS (vélo libre service) en plus de l'abonnement aux transports publics.
Le président de la commission des finances a retoqué l'amendement pour cause de lien trop lointain avec le budget de la sécurité sociale. Le Gouvernement a appelé à le rejeter.

No comment !

 

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