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Les marques de cyclisme se préparent à une croissance rapide du marché britannique des vélos cargo. Les ventes devraient exploser au cours de l'année à venir grâce aux initiatives gouvernementales et aux nouvelles infrastructures. Les nettoyeurs de vitres, les livreurs…
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Les marques de cyclisme se préparent à une croissance rapide du marché britannique des vélos cargo. Les ventes devraient exploser au cours de l'année à venir grâce aux initiatives gouvernementales et aux nouvelles infrastructures. Les nettoyeurs de vitres, les livreurs. Les nettoyeurs de vitres, les livreurs de lait, les fournisseurs de bière, les plombiers et les DJ enfourchent leur vélo grâce aux incitations du gouvernement britannique et aux nouvelles infrastructures qui donnent le coup d'envoi à une révolution à deux et trois roues.

Selon la Bicycle Association, environ 2 000 vélos-cargos ont été vendus au Royaume-Uni l'année dernière pour un usage commercial, et un nombre similaire a été vendu pour un usage familial et individuel. Les ventes de ces vélos, qui peuvent transporter des charges lourdes ou encombrantes, devraient faire un bond de 60 % au Royaume-Uni au cours de l'année à venir, selon l'association, stimulée par diverses initiatives au niveau local et national visant à réduire les émissions de carbone et les embouteillages.

Raleigh, l'une des plus grandes marques de bicyclettes au monde, a lancé cette semaine ses premiers vélos électriques de transport de marchandises, et le directeur général britannique de la société, Lee Kidger, prévoit que le marché britannique de ces vélos de travail sera multiplié par 15 d'ici cinq ans. L'entreprise de Nottingham n'a commencé à vendre des vélos-cargos qu'il y a quelques années, mais les ventes ont grimpé de 75 % l'année dernière.

M. Kidger cite l'Allemagne, où environ 100 000 vélos cargo sont vendus chaque année, et la France, qui en vend 50 000 par an, comme exemples de leur potentiel au Royaume-Uni.

"Les 16 derniers mois ont changé les habitudes et la vie des gens pour toujours. Nous sommes à la croisée des chemins et si nous agissons maintenant, nous pouvons réellement soutenir le changement pour un avenir plus durable", a déclaré M. Kidger.

La société s'est associée à la laiterie londonienne Jones Bros, qui a utilisé les vélos Raleigh pour tester les livraisons à ses clients du centre-ville, et au National Trust, qui utilise les vélos pour transporter des fournitures et du personnel sur 11 grands sites. Raleigh se mesure à des spécialistes bien établis du vélo cargo, dont Christiania, Tern et Babboe, qui appartient à Accell Group, la société mère de Raleigh.

Cependant, l'un des changements les plus importants et les plus visibles en faveur des vélos-cargos pourrait se produire dans le domaine de la livraison de produits alimentaires. James FitzGerald, cofondateur du groupe spécialisé dans la logistique E-cargobikes, explique que son entreprise, qui exploite actuellement une cinquantaine de vélos à Londres et effectue plusieurs milliers de livraisons par semaine pour Co-op et d'autres, prévoit d'avoir plus de 1 500 vélos d'ici avril 2023.

L'entreprise a travaillé avec plus d'un grand supermarché pour développer son propre vélo cargo, dont le premier sera produit au Royaume-Uni plus tard cette année. À l'avenir, elle vise à remplacer les camionnettes électriques pour les livraisons d'épicerie à domicile.

"C'est plus rapide, plus facile et moins cher", dit-il. "L'opportunité est massive".

Le développement s'accélère en partie grâce à l'investissement de 250 millions de livres du gouvernement dans les infrastructures pour la marche et le vélo. Le fonds de 2 millions de livres créé par l'Energy Saving Trust en Angleterre l'année dernière, et les prêts et subventions supplémentaires accordés en Écosse pour aider les entreprises et les autorités locales à acheter des vélos-cargos, sont complétés par une série de subventions et d'incitations locales dans des villes telles que Nottingham, Coventry et Cambridge.

Afin de lutter contre les embouteillages et la pollution, Londres et d'autres villes créent des centres de livraison locaux, où des camionnettes peuvent déposer de grandes quantités de marchandises qui peuvent ensuite être récupérées et livrées à vélo. La demande de livraisons à faible émission de carbone de la part des consommateurs et des entreprises ayant des objectifs environnementaux à atteindre stimule également le marché.

Amazon s'est déjà associé à la ville de Londres pour créer un centre de vélos électriques, tandis que Henry Jones, de Jones Bros, indique que l'entreprise prévoit d'acquérir jusqu'à quatre vélos-cargos qu'elle espère utiliser pour livrer ses produits à partir de centres situés à la périphérie de la ville.

"Nous revenons à ce que nous faisions il y a 100 ans", a déclaré Jones. "L'un des grands avantages est qu'une grande partie de notre flotte de livraison ne peut pas se rendre à l'intérieur de la M25 [à cause de la pollution ou des embouteillages]. Les vélos-cargos le peuvent et les clients bénéficient d'un meilleur service."

Will Norman, commissaire londonien chargé des déplacements à pied et à vélo, indique que des recherches menées par Transport for London ont révélé que jusqu'à 14 % des trajets effectués par de petites camionnettes pourraient être effectués à vélo à la place, notamment dans les parties encombrées de la ville.

Transport for London a mené des essais avec des entreprises de construction, dont Sir Robert McAlpine, Morgan Sindall et FM Conway, afin d'utiliser des vélos-cargos à la place des camionnettes pour livrer certains outils et petits équipements dans le cadre de grands projets tels que Crossrail et HS2.

"Nous avons l'impression d'être à l'aube d'une révolution. Cela permet de gagner du temps et de l'argent et c'est meilleur pour l'environnement", a déclaré Norman.

Source : The Guardian - https://www.theguardian.com

mardi, 17 août 2021 16:33

Séance remise en selle

Alsace -Vélo-Ecole organise des séances de remise en selle  vélo pour vous accompagner dans votre nouveau challenge de la rentrée.  Dates et lieux à convenir pour les cours individuel dans le Haut-Rhin.

mardi, 17 août 2021 15:30

LE VÉLO: UNE SOURCE DE BIEN-ÊTRE

Rien de tel que d’enfourcher son vélo de ville le matin pour s’éveiller en douceur tout en mettant ses méninges en route pour le reste de la journée ! Ce temps de trajet devient un moment pour soi, pendant lequel on peut réfléchir à sa journée.
En arrivant au bureau ou à l’école , on a les idées claires et on se sent boosté
pour la journée.
Le soir, pratiquer un peu de vélo pour est très bénéfique, notamment pour le moral. On déconnecte véritablement avec le travail, on arrive plus léger à la maison. Pour vous aider à franchir le pas n'hésitez pas à contacter un éducateur ou un moniteur vélo.

 

 

1 - Alsace-Vélo-Ecole
174 rue de Habsheim , 68400
Riedisheim
 
Horairessite internet06 52 46 50 38
2 - BIKOACH
10 RUE Clémenceau, 68510
Magstatt-le-Haut
 
Horairessite internet07 83 69 07 19
3 - Alsace Bike Tour
12 Route d'Issenheim, 68500
Guebwiller
 
Horairessite internet06 83 07 09 78
4 - GO LOISIRS
3 rue des sorbiers, 68240
Kaysersberg Vignoble
 
Horairessite internet06 84 17 04 92
lundi, 16 août 2021 10:39

Stage rentrée vélo école CM1-CM2

Alsace -Vélo-Ecole organise des stages vélos extra scolaire SRAV pour les élèves de CM1 & CM2. Voir les dates et lieux dans la rubrique Calendrier.

Contact : 0652465038

 

 

Lancé ce 1er juillet dans le cadre du congrès de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB), qui se tient jusqu’au 4 juillet à Montpellier, le programme Objectif Employeur Pro-Vélo ambitionne de sensibiliser employeurs et salariés à la pratique du vélo pour aller travailler. Explications.

En France, on aime le vélo, mais on ne le pratique pas... C'est le constat que fait encore aujourd'hui la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB), qui tient son congrès national à Montpellier du 1er au 4 juillet. L'Hexagone n'est pas bon élève en la matière, avec un peu moins de 2% de vélo-taffeurs, comme on appelle ces salariés qui partent travailler à vélo, soit quelque 500.000 personnes (selon les derniers chiffres connus de 2017).

Pour inverser cette tendance, la FUB lance ce 1er juillet son programme Objectif Employeur Pro-Vélo. Financé par le dispositif des Certificats d'économie d'énergie jusqu'à décembre 2023, il vise à inciter les employeurs publics, privés et associatifs à déployer une véritable culture vélo dans leurs établissements afin d'obtenir le label Employeur Pro-Vélo et ainsi multiplié le nombre de salariés utilisant leur vélo pour venir travailler.

« Un enjeu de société qui n'est pas réservé à une poignée d'activistes »

« L'année 2020 a été exceptionnelle, on a gagné cinq à dix ans, selon où on est sur le territoire en France, et le vélo a été re-légitimé comme mode de transport du quotidien, observe Olivier Schneider, président de la FUB, en préambule du congrès. Ce n'était donc pas une utopie... Les acteurs travaillent ensemble depuis longtemps et ont pu réaliser des aménagements temporaires dès fin avril début mai 2020. Est-ce juste un feu de paille, une mode ? Non, c'est une lame de fond, même si on reste sur une pratique encore faible du vélo par rapport au potentiel. Maintenant que cette appétence est avérée, il faut transformer l'essai. On a vu, durant les campagnes des élections régionales et départementales, que les décideurs avaient compris que le vélo est un élément de programme indispensable. Ce sera un des enjeux de 2022 et au-delà. Mais aujourd'hui, il faut que le vélo sorte de la cible facile des "bobos" de centre-ville et qu'on s'adresse aussi aux zones rurales ou périurbaines, aux quartiers politique de la ville. »

Nicolas Le Moigne, président de Vélocité Grand Montpellier, confirme l'engagement des collectivités dont les politiques publiques progressent dans le sens d'une plus grande place faite aux cyclistes dans la ville : « A Montpellier, Michaël Delafosse a mis en place une aide à l'achat d'un vélo électrique, il affiche la volonté de ne pas revenir en arrière sur les aménagements transitoires, et on observe une modification en cours des plans de circulation... Dans le baromètre de la cyclabilité de la ville, Montpellier avait du retard mais la ville a été distinguée pour la meilleure progression... La population est prête aux changements à Montpellier, et depuis la crise Covid, ça s'accélère. Le vélo a besoin d'une véritable programmation, et non d'une politique cyclable sparadrap ! Aujourd'hui, c'est un véritable enjeu de société qui n'est pas réservé à une poignée d'activistes ».

Lire aussi9 mnA Montpellier, comment le vélo a changé de braquet

 

Un trou dans la raquette

Sensibiliser les employeurs sera ardu. Car comme le rappelle Olivier Schneider, « les employeurs n'étaient les plus favorables au vélo »... Pourquoi ?

« Souvent, en raison de la crainte du danger donc il faut casser cette image qui est fausse, répond Annie-Claude Thiolat, vice-présidente de la FUB. Il y aussi la question du temps : il faut convaincre l'employeur qu'il faut investir ce temps d'information et sensibilisation auprès de ses salariés. Le Fonds de mobilité durable (forfait prévu par la loi d'orientation des mobilités du 24 décembre 2019 afin d'encourager le recours à des modes de transports alternatifs et durables, NDLR) sera obligatoire, un dispositif que les employeurs connaissent très mal. »

 
 
 
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C'est en 2019 que la FUB, avec notamment l'appui de l'ADEME, a décidé de créer un label pour valoriser les employeurs qui promeuvent la solution vélo auprès de leurs collaborateurs et de leurs clients. L'année 2020 a été consacrée à une phase d'expérimentation du projet de référentiel d'actions « Pro Vélo » auprès d'une quarantaine d'employeurs bêta-testeurs. Cette phase a donné lieu à la création d'outils à destination des employeurs qui s'engageront dans la démarche : le référentiel récapitulant les différents critères de labellisation, un livre blanc qui servira de guide pratique, et un programme visant à accompagner financièrement et techniquement les employeurs volontaires.

« Il y a un trou dans la raquette dans les entreprises où on passe quarante années de notre vie !, souligne Annie-Claude Thiolat. Il existe déjà, au niveau européen, le label "Cycle Friendly Employer", qui est très exigeant au regard de la petite culture vélo qu'on a en France chez les employeurs... Avec l'aide de l'ADEME, nous avons réuni des entreprises et des cabinets conseil pour adapter ce référentiel aux habitudes françaises. Il y a tellement peu de culture vélo que beaucoup pensent bien faire quand ils ont installé des parkings à vélo ! La marge de progression est importante... »

« Mieux réveillés, plus performants, moins malades »

Après s'être inscrit sur la plateforme du programme, qui sera opérationnelle en septembre, l'employeur réalisera un autodiagnostic en ligne pour évaluer le niveau de maturité en matière de politiques cyclables dans son établissement. Une réunion de cadrage avec un expert l'orientera sur des axes d'améliorations, et il pourra alors sélectionner, dans le catalogue proposé par le programme, les services et équipements à mettre en place (services éducatifs mobilités, équipements, services techniques, prestations de conseil). Au terme de sa démarche, un audit évaluera le niveau de labellisation obtenu (bronze, argent ou or) et l'employeur rejoindra alors la communauté des employeurs pro-vélo.

Annie-Claude Thiolat liste les avantages : « Les vélo-taffeurs sont mieux réveillés, plus performants, moins malades, et l'employeur va faire des économies sur ses places de parking et développer une image lui permettant d'être plus séduisant pour attirer de jeunes talents ».

Objectifs fixés par la FUB : 4.500 employeurs labellisés et 500.000 salariés sensibilisés, et 25.000 emplacements vélo cofinancés d'ici fin 2023.

Le budget de ce programme Objectif Employeur Pro-Vélo est de 40 millions d'euros jusqu'à fin 2023, soit 80 millions d'euros au total puisqu'il prendra en charge environ la moitié des investissements consentis par les entreprises. Celles-ci bénéficieront en effet de remboursement à hauteur de 60% pour les services conseil et de 40% sur le volet technique, avec des enveloppes plafonnées à 4.000 euros pour les entreprises de moins de 50 salariés, 6.000 euros pour celles de moins de 250 salariés, et de 8.000 euros pour celles de plus de 250 salariés. Le label perdurera au-delà de 2023 mais ne sera plus financé.

De nouveaux outils de communications mis en place par l'ADEM pour : sensibiliser,mobiliser et promouvoir les usages du vélo auprès de tous les publics.

Partie intégrante d’une stratégie de développement du vélo, le plan de communication repose sur la combinaison de trois objectifs complémentaires : sensibiliser la population, mobiliser les publics et promouvoir les usages.
En articulation avec le cahier ressources « Développer le système vélo dans les territoires », ce document est conçu comme un outil d’aide à la réflexion stratégique des collectivités et de leurs partenaires pour promouvoir la culture vélo à l’échelle nationale. Elaboré avec l’aide d’acteurs de terrain, ce guide a pour objectif de vous accompagner pas à pas dans la construction de votre stratégie de promotion. Vous y trouverez également des exemples d’initiatives portées par des collectivités et des intercommunalités destinées à inspirer vos propres actions.
Enfin, ce document est complété par un kit de communication qui propose des supports personnalisables conçus dans le cadre de la campagne « Le vélo, on a toutes et tous à y gagner ! »

Une nouvelle piste d’éducation à la sécurité routière a ouvert ses portes à la Cité de l’auto. Ce nouvel outil pédagogique sera utilisé par plus de 700 écoliers mulhousiens chaque année, encadrés par la brigade école de la police municipale.

Des déplacements à vélo qui ne cessent de se développer à Mulhouse, une ancienne piste d’éducation à la sécurité routière devenue inadaptée… Envisagée de longue date par la Ville de Mulhouse, la nouvelle piste d’éducation à la sécurité routière est désormais en service, à quelques mètres de l’ancien site, à la Cité de l’auto, à proximité de l’entrée du personnel (côté avenue de Colmar). Sur 1 400m2, on y retrouve notamment des peintures au sol (passages piétons, giratoires) et des signalétiques (feux tricolores, panneaux stop, cédez-le-passage et flèches directionnelles).

« Le déplacement de la piste s’est justifié par la déclivité de la première piste, qui représentait un inconvénient majeur, avec un risque de chutes pour certains utilisateurs et des difficultés d’apprentissage », souligne-t-on à la Ville de Mulhouse. Autre inconvénient de l’ancienne piste : la brigade école ne pouvait intervenir pendant les temps d’utilisation de l’autodrome par les exploitants de la Cité de l’auto, la piste étant située sur le passage d’un accès direct au musée.

Maîtrise du vélo et apprentissage

Catherine Kohler

Fruit d’un partenariat entre la Ville, la Cité de l’automobile, la Collectivité européenne d’Alsace (CeA) et l’Etat, cette nouvelle piste de 1 400 m2 est à la fois plus grande et mieux adaptée à l’apprentissage de la conduite et de la maîtrise du vélo, mais aussi des comportements civiques sur la route. Elle a été financée essentiellement par la Ville et la CeA (115 000 € pour la Ville de Mulhouse et 20 000 € pour la CeA). L’État a financé les panneaux de signalisation pour un montant de 800 €.

Ce nouvel équipement va surtout être utilisé par les élèves de CM1 et CM2 des écoles élémentaires mulhousiennes, encadrés par les agents de la brigade école de la police municipale. Pour l’année 2018/2019, les agents ont ainsi effectué 28 interventions « permis piétons » dans 7 écoles pour 650 « permis piétons » délivrés. Pour les « permis vélo », 29 séances théoriques et pratiques ont été réalisées. 725 élèves ont reçu leur « permis vélo ». La Ville prépare également des actions de prévention à l’usage des deux roues (vélos, trottinettes…), qui pourront aussi être dispensées hors temps scolaire à des pré-adolescents et adolescents. La nouvelle piste pourra aussi être utilisée dans le cadre d’actions soutenues par les pouvoirs publics ou être mise à disposition pour des actions de prévention développées par la Ville ou avec d’autres partenaires.

Trop souvent lors de travaux routiers le seul critère pris en compte pour l'amélioration des infrastructures routière est le déplacement automobile et les perdants sont souvent le pieton ou le vélo.Environ 150 cyclistes venus du Florival, des vallées de Thur et de la Doller et même de Mulhouse ont convergé samedi 19 juin vers Thann pour répondre à l’invitation du CADres Thur Doller qui demandent aux élus de prioriser des aménagements cyclables utilisables au quotidien et sécurisés entre Cernay, Thann, les deux Aspach, Leimbach et Roderen.
 

dimanche, 20 juin 2021 21:44

Ljubljana l'exemple à suivre

La ville de Ljubljana en Slovénie a peu à peu exlu l'automobile du centre ville les commerçants inquiets au début de cette mesure ont désormais le sourire car concrètement leur activité est en nette augmentation.

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