Lucky

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Une vidéo qui illustre parfaitement la nécessité de l'éclairage et de l'intérêt des accessoires réfléchissants quand on pratique le vélo.

En plein débat de la Loi Climat, le Gouvernement a annoncé ce samedi 10 avril le lancement d'un programme CEE "Génération Vélo" doté d'un financement à hauteur de 21M€ sur 3 ans !
 
Ce programme, élaboré par la FUB, permettra de doter la France à l'horizon 2024 d'un réseau d'intervenants et de formateurs, et donc à terme de former 850 000 enfants par an à la pratique autonome du vélo. Il financera aussi les interventions dans les écoles.
 
La FUB est heureuse de partager cette annonce en avant-première à l'ensemble de son réseau. Elle fait suite à une mobilisation importante de la fédération depuis plusieurs mois et à de nombreux amendements portés par les parlementaires dans le cadre du projet de loi climat. C'est une première avancée mais soyez assurés que la FUB continue de travailler avec l'ICAMV pour faire reconnaître le CQP EMV!
 
 
 
 
 

 

Directeur mobilités et transports à Mulhouse Alsace Agglomération, Christophe Wolf dresse le bilan du « compte mobilité », lancé il y a trois ans.  Un dispositif qui a pour ambition de faire évoluer les comportements vers des modes de transports plus durables et plus verts mais également de faciliter les déplacements des plus vulnérables.

LMI : L’agglomération alsacienne a lancé en 2018, le « Compte mobilité », une première en Europe. De quoi s’agit-il ?

Christophe Wolf. Le compte mobilité est une application qui permet aux utilisateurs d’accéder à l’ensemble des possibilités de mobilités, bus, vélos, voitures en auto-partage, sur l’ensemble de l’agglomération à partir d’une interface unique. En téléchargeant l’application, vous pouvez monter dans un bus, décrocher un vélo pour une journée, une semaine ou une année, vous pouvez vous garer dans un parking sécurisé géré par l’agglomération avec des barrières à l’entrée et à la sortie, ou enfin réserver votre voiture auto-partagée. Chacun peut choisir autant de services qu’il souhaite :transports en commun, vélos en libre-service, location, parkings et voitures en libre-service.  Notre objectif étant de s’adresser à un plus grand nombre d’usagers qui habitent et /ou travaillent dans l’agglomération et plus récemment les touristes. Et c’est tout l’enjeu du compte mobilité qui simplifie considérablement l’accès aux différents modes de transports.  Concernant la consommation, à chaque trajet, chaque stationnement, ou chaque location de véhicule, les utilisateurs se déclarent sur l’application et bénéficient alors du meilleur prix possible au moment de l’achat. Ce n’est qu’à la fin du mois que le paiement sera effectué. La facture moyenne tourne autour de 10 euros. Sur son Compte mobilité, il est aussi possible de suivre ses consommations de déplacements en temps réel, voire de planifier un budget spécifique et recevoir des alertes lorsqu’elles dépassent le plafond prévu. Ces fonctions ont été suggérées par les usagers eux-mêmes, qui, dès 2016, ont été associés à la réflexion à travers des tables rondes organisées dans toute l’agglomération. Une fois mis au point, avant d’être lancé auprès du grand public, le Compte mobilité a même été testé par une cinquantaine de personnes pendant six mois. Et dans les prochains mois, d’autres offres sont appelées à enrichir le Compte mobilité : les taxis, les bornes de recharge électrique en cours d’installation dans la ville ou encore le paiement du stationnement.

Quel premier bilan tirez-vous deux ans après ?

C.W. Aujourd’hui, nous comptabilisons 8 000 utilisateurs. Nous nous étions fixés un objectif ambitieux de 10 000 usagers. Même si la crise sanitaire et notamment les confinements ont quelque peu ralenti la demande, on peut dire que les objectifs sont quasiment atteints.  Toute la démarche consiste à lever les barrières d’accès aux services de déplacement comme la voiture-partagée, ou le vélo en libre-service, qui sont à eux seuls compliqués d’utilisation pour une grande partie de la population. Nous espérons aussi orienter les gens vers une mobilité plus durable et provoquer des changements de comportements plus vertueux, notamment pour ceux qui habitent en centre-ville, même si l’idée n’est pas d’opposer l’ensemble de ces services à la voiture individuelle. Nous sommes conscients que ce couteau suisse que l’on propose, s’il simplifie la démarche des usagers, ne peut révolutionner du jour au lendemain leurs habitudes de transport. Il nous faut persévérer dans notre démarche volontaire. Si, comme je le disais, nous comptabilisons 8 000 utilisateurs, nous enregistrons environ 500 usages par jour pour les transports urbains, 500 pour les vélos en libre-service, alors que la voiture partagée n’a pas totalement rencontré son public. Mais nous enregistrons tout de même 400 abonnés. Ce qui a permis à notre partenaire de multiplier le nombre de stations et de nouveaux véhicules. Mais, force et de constater que les nouveaux usages ne sont pas réguliers.

Est-ce que la crise sanitaire a rebattu les cartes en matière de comportement des usagers ?

C.W. D’une manière générale, oui. On constate à Mulhouse une forte baisse de fréquentation dans les transports urbains, de l’ordre de 20 à 30 %. Ce qui est très inquiétant, car ce manque à gagner impacte notre politique de mobilités sur le territoire. Pour y faire face, nous avons engagé avec le Conseil de Développement, une réflexion à moyen et long terme sur la politique de mobilités. Sur la base de ses conclusions, nous ouvrirons un Grenelle des Mobilités pour identifier les pistes de développement.

Le compte mobilité est-il accessible aux plus fragiles ?

C.W. Le compte mobilité, pour qu’il atteigne son objectif, à savoir faire évoluer les habitudes vers des comportements plus vertueux, doit séduire un maximum de personnes. Et pour cela, il faut que l’application soit simple et abordable surtout pour les plus vulnérables. Nous y travaillons sans relâche. La simplicité de l’application est un véritable atout. L’interface utilisateur intuitive séduit même les personnes âgées moins à l’aise avec la technologie. Pour ceux qui ne possèdent pas de smartphone, la collectivité a développé de nombreux dispositifs. Quant aux personnes en difficulté physique et sociale, nous continuons à proposer et développer de nombreuses solutions

Le parcours professionnel de Swanee Ravonison a évolué. Finie, la boutique la Fée du vélo à Nevers. En 2020, elle devient la seule femme cadreuse de France dans son atelier Pariah, toujours place Chaméane à Nevers.

Le vélo et Swanee Ravonison, c’est une histoire de passion. La jeune femme ouvre son magasin la Fée du vélo en 2014, place Chaméane à Nevers. Elle vend des vélos, des accessoires. Mais surtout, elle les répare, les entretient.

« Un jour, en réfléchissant avec un copain à la manière de louer des vélos de manière originale, j’ai dit pour rigoler : "On n’a qu’à les fabriquer" », explique la cycliste chevronnée. Et puis, la blague a fait son chemin.

Je suis la seule femme à fabriquer des cadres de vélos artisanalement en France. Et je sais depuis peu que je suis également, pour le moment, la seule cadreuse artisanale noire dans le monde

L’idée de retourner à l’école pour apprendre la soudure ne l’emballe pas. Des recherches sur la Toile la conduisent au Danemark chez OTM Bike. Tom est cadreur et formateur. Et Bourguignon de surcroît.

« Étant donné que je suis une femme, il a divisé par deux le coût de ma formation. D’ailleurs, je suis la seule femme à fabriquer des cadres de vélos artisanalement en France. Et je sais depuis peu que je suis également, pour le moment, la seule cadreuse artisanale noire dans le monde », s’amuse-t-elle.

Je me suis entraînée à fabriquer mes premiers vélos pour moi et ma famille.

« Nous devions être trois stagiaires à Copenhague, les deux autres se sont désistés. En une semaine, il m’a montré tous les process. J’ai choisi et appris le brasage car j’aime bien le travail à la flamme et je trouve la finition plus belle. »

De retour à Nevers, celle qui pédale depuis l’âge de 6 ans s’équipe d’un chalumeau, d’une scie cloche et circulaire. « Je me suis entraînée à fabriquer mes premiers vélos pour moi et ma famille », rapporte Swanee Ravonison.

En 2016, le magazine trimestriel 200, orienté sur l’aventure cycliste dans sa globalité, relance le Concours de machines qui met en concurrence des cadreurs artisans fabricants de vélos. « 200 me demande de participer en tant que débutante cadreuse. N’ayant pas encore le matériel adéquat, j’ai sollicité tous les cadreurs de France, une trentaine en tout, pour qu’ils me laissent leur atelier un gros week-end pour construire mon vélo », raconte la jeune cadreuse.

La marque de vélo Cyfac, près de Tours, répond favorablement. La cycliste auxerroise Élodie Palvassier, amie de Swanee, accepte de piloter. La seule équipe féminine termine septième sur quinze.

« J’ai ensuite participé en 2017 et 2018 en tant que constructrice et pilote, je ne sais pas à quelle place j’ai fini car, désormais, seul le premier est divulgué. Mais c’est surtout un grand Salon pour se rencontrer, voir les machines et que les gens découvrent les artisans cadreurs. »

Une quinzaine de vélos

À partir de 2018, l’artisane cadreuse de Nevers décide d’ouvrir son carnet de commandes. Martine et Jean-Pierre Durand sont ses premiers clients. Les cyclotouristes neversois veulent « un dernier vélo artisanal haut de gamme, fabriqué à leurs mesures, confortable et personnalisé. C’est une collaboration, c’est ça qui me plaît », note la professionnelle.

En matière de temps, la double activité avec la boutique la Fée du vélo devient difficile. En 2020, Swanee Ravonison arrête le magasin et le nom la Fée du vélo. Et lance l'atelier Pariah création sauvage. L’unique cadreuse française a déjà fabriqué une quinzaine de vélos. Actuellement, elle travaille à la réalisation d’un VTT, un pignon fixe complet et deux cadres.

200. Swanee Ravonison collabore à 200 depuis les débuts du magazine en 2014. Elle écrit des chroniques trimestrielles, raconte sa vie de cadreuse et teste des vélos comme le « tall bike », l’intrigant deux-roues qu’elle a fabriqué et qu’elle enfourche, perchée à 1,50 m « pour voir la vie d’en-haut ».

« Le summum du pratiquant est de fabriquer son vélo »

Fin mai 2020, la boutique de vente et réparation de vélos la Fée du vélo, place Chaméane, s’est transformée en atelier de fabrication de cadres de vélo. Swanee Ravonison consacre désormais tout son temps à sa marque : Pariah (avec un H, comme en anglais). « Pour moi, le summum du pratiquant est de fabriquer son vélo. Si j’avais su que c’était possible, je l’aurais fait du départ », formule la cycliste passionnée.

J’aimerais qu’on croise plus de filles noires à vélo pour qu’elles s’identifient, qu’elles n’hésitent pas à s’y mettre et changer l’image des femmes racisées. 

Pourquoi ce nom ? « Parce que le vélo sur la route, c’est celui qu’on ne veut pas. Un paria, c’est aussi celui qui se différencie et en tant que femme noire, je reste ultra-minoritaire dans la communauté cycliste. C’est pour effacer le côté péjoratif de ce mot. J’aimerais qu’on croise plus de filles noires à vélo pour qu’elles s’identifient, qu’elles n’hésitent pas à s’y mettre et changer l’image des femmes racisées », confie-t-elle.

Le pignon fixe, son préféré

« J’ai pour but de vendre les propres vélos de ma marque que j’aurai pensés et construits de A à Z en trois tailles, 50/52 et 54 », lâche-t-elle.

Pour l’instant, la spécialiste ne travaille que sur commande et réalise du sur-mesure, adapté au plus juste à la morphologie, à la pratique et aux besoins des clients. Les cadres sont en acier brut « car c’est solide, confortable et facile à réparer. »

Le pignon fixe a sa préférence pour son côté minimaliste « et parce qu’il demande très peu d’entretien ». La confection d’un cadre représente environ une semaine de travail, auquel il faut ajouter une journée de montage.

Comptez autour de 3.500 € pour un vélo complet, type randonneuse, vélo de course ou de grandes distances et 2.500 € pour un pignon fixe.

Contact. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.site internet.

Dominique Romeyer

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Depuis la rentrée 2018, des mamans du quartier prioritaire Brossolette à Mulhouse se retrouvent dans la cour de l'école élémentaire pour apprendre à faire du vélo. Les cours sont encadré par Patrice Richert (Bikeoach) moniteur cycliste. Cette activité sportive et ludique permet aux membres de l'associations "Les mamans citoyennes de Mulhouse "d'aquérir davantage d'autonomie.

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quot-les-mamans-citoyennes-de-mulhouse-quot-constituees-en-association-ont-recu-en-decembre-dernier-le-grand-prix-quot-habiter-mieux-bien-vivre-ensemble-quot-a-l-assemblee-nationale-decerne-par-l-anruL'association " Les Mamans citoyenne de Mulhouse" à obtenu le prix de"Habiter mieux et vivre ensemble"de l 'Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) et la Fondation Agir Contre  l'Exclusion (FACE)  décerné à l'Assemblée Nationale en décembre 2019.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce prix a permis d'effectuer un voyage a Paris  accompagnées  par Marlène Bouyat qui a coordonné le projet  à la Direction Départementale de la   Cohésion Sociale  et Protection des Populations (DDCSPP 68).

 

L'Association LES MAMANS CITOYENNES DE MULHOUSE est installée au 90 RUE DES PINS à Mulhouse (68200) dans le département du Haut-Rhin. Cette association loi 1901 ou assimilé fondée en 2018 ayant comme SIRET le numéro 841129513 0001.

 

Photo L'Alsace/Vincent VOEGTLIN

 

Les cyclistes débutantes ou confirmées peuvent  bénéficier de cours de vélo urbain collectifs qui se dérouleront régulièrement  dans des communes de Saint-Louis Agglomération :  Huningue , Saint-Louis, Blotzheim, Hégenheim, Village neuf  et à Rixheim, Habsheim , Riedisheim.

Plusieurs thématique sont proposés pour parfaire vos connaissances autour du vélo et prendre de l'assurance en circulation durant des séances de 1h.

  • Le code de route vue des cyclistes
  • Apprendre à prendre sa place dans la circulation ,
  • Faire  ses courses ou se rendre au travail à vélo
  • Trucs et astuces pour réparer 80% des pannes sur un vélo.

Des cours individuel sont également proposé et s'adressent aux primo-apprenantes qui ne savent pas faire de vélo, notre force c'est de vous faire apprendre à tenir en équilibre et pédaler en moins de 3 h !


N'hésitez pas à vous informer au 06 52 46 50 38 à la suite de quoi on vous transmettra si intéressé les lieux et horaires des cours dispensés tous près de chez vous.

 

 

Cannondale Mavaro Neo 1

Grâce à un concept de sécurité intelligent, des éléments de confort intelligemment intégrés et un ensemble d'équipements complet, le Cannondale Mavaro Neo 1 est probablement le vélo à cadre vague le plus progressif et le plus sûr au monde. Smart Simplicity et Smart Safety, ce sont les deux sujets les plus importants pour le vélo électrique urbain progressif, qui se caractérise par sa simplicité, son confort et une expérience de conduite qui inspire confiance. Le système d'éclairage préinstallé, le radar Garmin pour les véhicules arrivant par l'arrière et la position assise droite donnent au voyageur à vélo une nouvelle dimension de visibilité panoramique. La fourche mono suspension développée par Cannondale, associée à la tige de selle à suspension, assure un haut niveau d'assise et de confort de conduite. Le changement de vitesse automatique Enviolo montrent à quel point le concept de vélo convivial et facile plait à un grand nombre de cyclistes. Le Cannondale Mavaro Neo est convaincant dans la ville à tous les niveaux et est un digne lauréat.

 

Prix: 5 999 € | Poids: 28,4 kg

cannondale.com

 

Maison-velo-mulhouseLa Maison du vélo de Mulhouse&CO va organiser courant février 2021 sa première formation ( encadré par  VIA NOVA) une formation Initiateur/ Initiatrice Mobilité Vélo.

Cette formation est destinée aux bénévoles et salariés d’associations d’usagers du vélo, aux responsables sécurité routière, aux enseignants, aux animateurs et professionnels du secteur social, aux forces de l’ordre et responsables d’auto-écoles.
Elle permet de conduire des séances de vélo-école, de transmettre les connaissances nécessaires pour se déplacer à vélo, en autonomie et dans la circulation . L'initiateur mobilité à vélo est amené à former différents publics (jeunes, adolescents ou adultes) à la mobilité à vélo en milieu urbain et périurbain et à animer des activités de découverte, d'initiation et d'éducation à la pratique du vélo en ville.

 

Pré-requis

  • Etre âgé de dix-huit ans à l’entrée en formation
  • Etre titulaire du diplôme de secourisme PSC 1 ou son équivalent
  • Connaissance du code de la route et des spécificités liées aux déplacements à vélo en milieu urbain
  • Capacité d’analyse et d'adapatation au contexte
  • Aisance relationnelle 

- Date et lieu de formation

  • 13,14,15  février 2021 de 8H à 18H00 (à confimer) à Mulhouse 68  

- Prix de la formation :

  • 450 € par personne (possibilité de financement OPCO

Dégoutés de Deliveroo, des coursiers strasbourgeois lancent Kooglof, une plateforme de livraison locale

Les Strasbourgeois peuvent commander la livraison d’un repas sur Kooglof, une plateforme de livraison alternative à Deliveroo ou Uber Eats. Objectifs : soutenir les commerces locaux et offrir de meilleures conditions de travail aux coursiers.

Et si la livraison de repas à domicile n’avait plus le goût amer de l’exploitation des coursiers par Deliveroo ou Uber Eats ? Jeudi 5 novembre, cinq coursiers strasbourgeois lancent Kooglof, une nouvelle plateforme pour la livraison des repas à Strasbourg.

Suite de l'article sur le site du journal Rue 89

mercredi, 09 décembre 2020 10:58

Cannondale Enduro Tour merci !

Une page se tourne pour l'Enduro VTT dans l'Est . Après 4 années de soutien sur le quel s'était engagé la marque Cannondale ont arrive à échéance du contrat. Merci à toutes l'équipe qui a permit d'organiser 13 courses et qui laisse que de bons souvenirs aux 6000 participants et aux nombreux supporters !

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